| | Réponses 45 | PAGE 1 2 3 4 5 | | | | textorien COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 11:19 |
| | Si comme moi, quand vous vous ennuillez vous écrivez des trucs (nouvelles de préférance, les romans c'est long) venez poster vos textes ici et on en débattra! voici un petit début (un vieux truc que j'ai écris y'a quelque années): Je marche seul sur la plage déserte. Les cris de supplication de ma meilleure amie résonnent dans ma tête. J’entends ses « pitiés » et je ne peux détourner mon esprit du meurtre que je viens de commettre. Au creux de ma paume le révolver fume encore. Je revois son pâle visage couvert de goûtes écarlates. Ses larmes se mêlent au sang et trace sur sa peau des routes vers ses lèvres. Avais-je choix ? L’île sur laquelle on nous a débarqué est inintéressante. Des personnes y vivaient autrefois, aujourd’hui, il ne reste plus que les vestiges d’un passé à tout jamais gravé dans pierre par la sueur et le sang. J’aperçois une maison cossue qui donne directement sur la plage. Il doit sûrement y avoir quelqu’un. Les coups de feu ont dû le réveiller. Je me demande qui c’est. Je sais que je le connais et qu’il me connaît. Tout les gens débarqué sur cette île se connaissent. Je n’ai toujours eu que deux amis : Antonin et Sofia. Antonin a essayé de violer Sofia qui lui a tranché la gorge. Je l’ai tué pour ça, parce que j’aimais plus Antonin que Sofia. Les deux personnes qui me raccrochaient encore à l’humanité sont à présent des bouts de viande en pourriture. Les vers les boufferont bientôt. Je suis seul. J’ai toujours aimé me retrouver seul pour pouvoir penser, pour m’inventer des histoires, pour m’inventer des mondes, où l’amour serait à porté de main, où mes parents seraient de nouveaux vivants… Je me retrouve de nouveau sans compagnie, les autres membres de ma classe ne me comprennent pas, personne n’a jamais essayé de savoir qui je suis vraiment, sauf mes deux amis… Le soleil se lève enfin. Il ne se lève que pour moi. Il lance ses rayons à travers le ciel qui rougeoies. Pendant un instant, j’oublie tout : le jeu, mes amis, mes ennemis, l’armée, les professeurs, le lycée, la loi et tout ce qui nous oblige à nous entretuer. L’aurore est belle, elle me lave de tout le sang que j’ai versé, je suis un homme neuf. Seul je resterais et seul je gagnerais leur putain de jeu. Je pourrais alors dire au revoir à cette saloperie d’île. Clic Je me retourne avec rapidité. On vient d’abaisser le chien d’une arme. Un éclair de stress me noue l’estomac, la solitude m’allait si bien. La demoiselle en face de moi est la pire des salopes du lycée, elle s’appelle Jenifer. Elle m’observe avec un sourire en coin vicieux. Elle sort de la douche ses cheveux sont mouillé et elle porte un court peignoir. Le temps de remarquer ce détail, elle me tire un balle dans l’épaule et je m’écroule lamentablement dans le sable frais. C’est tellement reposant. Mon arme glisse et une tâche rouge s’agrandit sur ma chemise. La salope se rapproche de moi, je ne vois plus qu’elle. Elle me pointe son arme sur ma tête et déclare solennellement : « Pauvre con, ne sais-tu pas que l’enfer c’est les autres. » Un coup de feu, elle s’écroule au sol. C’est le petit cadeau que j’ai trouvé sur le corps d’Antonin, un petit pistolet comme dans les bons vieux westerns. « Tu parles trop connasse. » Ma blessure ne semble par si grave que ça, je me relève avec difficulté, reprend mon arme et enrichie mon arsenal de celle de Jenifer. Elle n’est pas morte, elle gémit encore, je ne peux pas la laisser souffrir. « En fait, l’enfer, c’est moi. » Trois balles dans la tête la réduisent au silence. Je continue ma route, le jeu ne fait que commencer. (pour ceux qui ont pas reconnu c'est une fanfic de battle royale) | |
| Jullkin COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 11:31 |
| | c'est sympa le style est épuré malheureusement on ségare trop vite, et les descriptions partent un peu dans tous les sens. Des fautes d'orthographe mais sa va je me doutait qu'il y avait un air de battle royale ***les sentiments*** les cendres de la memoire sont faites d'amertume et de regrets, un arriere gout d'inachevé....comme si dans la vie, l'homme poursuit un but et malgré sa réussite, il est passé a coté de l'essentiel. Le bonheur serait il inaccessible? si proche qu'on peu le toucher du bout des doigts, et pourtant si loin, fonctionnant comme un aimant négatif, reculant a chacune de nos progressions... Les souvenirs seraient alors le guide de nos sentiments, qui nous prennent en otage, car nous n'avons aucune autorité sur eux. Alors serait il prejudiciable de se doter d'un mechanisme froid, hostile meme a toute approche, afin de s'auto sevrer de souvenirs et ainsi éviter les crises sentimentales? Oui, car le bonheur se trouve ici... et au final cette situation resume assez bien le fonctionnement general de la vie, on est constamment confronté a des choix, et si l'on veut atteindre un objectif, quel qu'il soit, il faut prendre des risques... Mais la vie ne fait pas de cadeaux, elle est cynique, nourrissant constemment l'obscurité, a dose cheval... myself | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 11:45 |
| | Textorien | |
| guindoul1 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 13:13 |
| | En faisant ressortir l'incompatibilité entre les ideaux d une personne et son comportement ,on crée une motivation qui peut etre incroyablement efficace pour l inciter a changer. Je prend mes responsabilités Muriel ,cette jeune fille discrete ,que l ont pourraient croire timide, nous a etonné par cet acte qui reste imcompris. 25 ans bien tassé ,avec aucun but dans la vie ni aucune occupation lorsque je fis sa connaissance,sauf peut etre redresser cette meche avec qui elle semble entretenir une relation etroite , se montre naturelle .Elle n a aucun artifice ,ni maquillage ni brush son seul péché mignon ,m avoue t elle -"ma poitrine voie tu edmond ,pour qu elle s embellise je la lave a l eau froide" qu est ce qui la poussé a agir ainsi ? elle ,si placide ,qui acceptait les railleries sans sourcillier , comment as t elle pu agir ainsi Plongeant dans le drame tout son entourage qui n en manque pas . -"Je dois lui en faire prendre conscience" me dis je "Muriel ,toi qui vie assurement une joie interrieure si forte qu elle en est presque palpable,qui dois rever comme toute fille de ton age a decouvrir combien le monde regorge de surprise comment peux tu te resoudre a rester collé a ce canapé alors que tant de bonheur t attend dehors ,là derriere cette porte" Aucune reponse ,sa meche dois plus l interreser que mes encouragements qui je le sais resterons sterilles -"Tu dis?", retorque t 'elle -"Tu as gagné, j abandonne comment veux tu que je fasse comprendre a un Babyliss qui respire qu une vie d animal n est pas faite pour une jeune fille dans la fleur de l age" J y suis peut etre allé un peu fort , est ce de ma faute? , cet electrochoc etait il apporprié ,mes paroles l ont elles poussé a agir ainsi. Sa disparition le lendemain ne m aidera pas a m oter cette culpabilité grandissante de ma conscience. Anthony Robins je te maudit avec tes enseignements sur la puissance interieurre,pourquoi ai je lu ce satané livre ? Muriel reste introuvable Je donnerais tout ce que je possede et pas encore, pour revenir sur ces paroles Un mois plus tard, j apprend par voie de presse qu une jeune femme , encore non identifiée, a été apprehendée, suite a l appel du voisinage alerté par des cris horribles que c est il donc passé ? Sa place ,encore marqué sur le canapé, etait elle mieux que le monde du soleil?comment en a t elle pu arriver là? c etais elle ,je n ai aucun doute la dessus ,la description du fait divers m en donne la certitude Plus horrible que stupefiant,voila comment le decrivent les journalistes qui couvre ce fait abominable et dont Muriel est l instigatrice ils decrivent la scene Cette nuit qu est ce qui a poussé cette jeune fille si timide et renfermé a arroser ce sans abri ,qu elle cotoyait depuis plusieur semaine selon les temoignages,d un demi litre d essence pour ensuite craquer un allumette ,mettant ainsi le feu a ce corps plongé dans le sommeil? Muriel ?non ,pas une assassine ?c est une erreur . Ce matin je decide d ouvrir mon courrier j avais oublié cet automatisme journalier depuis l evenement un lettre attire mon attention,elle est sale et son odeur me rappelle le drame Edmond merci avant tout ,je ne t expliquerai pas ce geste qui fera la une ,je t envoie juste ce merci car tu m a ouvert les yeux sur ce que je recherchais et qui ce terrait au fond de mon etre je t en suis reconnaisante et tu n est aucunement responsable des evenement qui vont suivre j avais enfin reussie a casser ces chaines mentales qui me retenaient et m empéchaient de vivre ma vie comme tout un chacun ,mais la vie est ainsi faite cette rencontre que je croyais constructive c est avérée etre contraire a mes attentes cet etre qui ce soir ne sera qu un tas de cendre me force a etre ce dont j ai reussi, grace a toi , a me sortir.Je dois le faire pour etre de nouveau libre et lorsque je le serais je n oublierai pas cette phrase que tu me repétais | |
| guindoul1 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 13:13 |
| | En faisant ressortir l'incompatibilité entre les ideaux d une personne et son comportement ,on crée une motivation qui peut etre incroyablement efficace pour l inciter a changer. fin | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 15:01 |
| | Ca faisait trois heures que je marchais dans cette jungle et à part quelques coups de feu au loin je n'avais percu signe de la présence des autres sur cette île. Combien étions nous à avoir des armes à feu? Au moins trois, les coups de feu étaient trop éloignés pour qu'il s'agisse d'une même personne. Les moins discrets mais aussi les plus dangereux... Je me dirigeais vers une espèce de cabane en surplomb d'une petite colline. Rien à manger et je crevais la dalle. Peut être trouverais je mon bonheur dans cette cabane. Je n'en suis pas encore à un point où me mettrais à manger un autre 'participant39;. Pas assez de places en FAC, des coùts d'inscription trop élevé, il fallait procéder à une sélection draconnienne pour l'attribution des bourses, nous ont ils dit pour justifier la mise en place de cette épreuve au baccalauréat. Nous étions le premier lycée de l'Académie à s'y livrer et nous ne savions pas ce qui nous attendait là. Et de temps à autre nous je voyais l'hélicoptère de M. Le recteur qui venait assister au bon déroulement de cette epreuve 'Phare', survoler l'île. Mes deux amis étaient morts, je n'avais plus que moi même et mes pistolets pour espérer avoir la 'moyenne'.... | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 15:12 |
| | La cabane...une vieille bicoque qui n'a pas servi depuis des années visiblement. Un cube dans lequel un homme seul pourrait à peine vivre convenablement. Une odeur rance de bois s'en exhale et vient me heurter le nez. Je fais mon pas léger, je ne suis proablement pas le premier car des traces semble indiquer la venue de quelqu'un très récemment. Je m'approche sur le côté, l'arme à la main, pour essayer de surprendre ses occupants... J'entends la voix d'un type. Il a l'air très nerveux, ses paroles sont hachées et son souffle fort. 'tu vas voir, petite chienne, tu faisais bien la prétentieuse toute seule au fond de la classe. -maintenant,...maintenant, toi aussi tu vas me faire des gateries. Comme..comme toutes tes copines. hé' Ed, le fils à papa de service. Celuiq ui se ramennait toujours à la sortie du bahut avec sa coupée, cranant qu'il avait séché les ocurs. Et que de toute manière son bac il l'aurait grâce à Papa. En l'achetant. Mais voila, lui aussi il est là, à passer cette foutue épreuve. Il aurait mieux fait d'être dans un de ces lycées pour bourge...il aurait peut être moins crané mais au moins il aurait été inscrit en FAC direct ; ceux qui ont les moyens de payer peuvent y entrer comm esi le BAC était une simple formalité administrative.... Mais non, il s'était fait baiser par la réforme sur la carte scolaire. Et la voilà, lui en train d'essayer de baiser la petite Angela... | |
| paytonfake COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 15:23 |
| | Je me tate ... est ce de bon gout de poster mes nouvelles comico-errotique ici ? | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 15:45 |
| | Bah oui vas y!!!! Je ne cannaissais pas Angela mais j'avais assez entendu parlé d'elle. Elle était plutôt renfermée, parlait pas beaucoup et trainait des fois avec deux copines, mais elle restait seule la plupart du temps. On aurait pu faire concurrence pour le prix du meilleur associal du bahut. Mais ne bons associaux que nous étions, nous n'avaions même pas échangé un mot depuis le début de l'année. Elle agacait tous les mecs comme ca, car à côté de ces petits aspects associaux, elle était super mignonne. Petite, bien foutue, elle s'habillait un peu dark mais sexy. Et pour les gros bof du lycée le challenge serait à qui ce la farcirait le premier. On dirait que ce sera Ed le gagnant en tout cas. Je ne pense pas comme ca qu'il imaginait y arriver mais ce ne sont pas les scrupules qui dévorent ce type. Ce connard m'avait raflé la première et seule fille qui s'était intéressé à moi depuis mon arrivée au lycée. Elle était gentille, sympa. Et elle avait été attiré par mon côté mystérieux. Je commencais à reprendre confiance. Mais cette enflure lui avait alors sorti le grand jeu, lui faisait croire qu'il l'aimait. t cette crétine a fondu dans ses bras comme un sorbet sous l'effet d'un chalumeau. En une soirée elle finissait dans ses bras et dans son lit. J'ai une balle dans mon chargeur qui lui est réservée à cette garce, si elle n'est déjà morte, elle n'aura pas son baccalauréat. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 16:11 |
| | Une balle dans la tête et le corps s'éffondrait devant celui d'Angela, ligotée contre un poteau. Elle était muette de terreur et ses yeux grands ouvert me regardaient fixement, sous ses cheveux en bataille. Je sautais le rebord de la fenètre, le pistolet tendu vers elle en jetant des regards aux alentours. Je craignais que des types ne cherchent à me repérer au bruit du coup de feu pour venir m'assassiner pendant un moment d'inattention. Elle respirait à peine. Je pris un peu d'eau dans une bassine environnente pour lui faire boire une gorgée. Elle but avec peine. Cela sembla la mettre un peu en confiance. Puis d'un coup elle m'assaillit d'un torrent de questions entremelées d'insultes. Qu'est ce que j'allais faire d'elle, les hommes sont tous des salauds, des monstres et des violeurs, pourquoi on était là. Je gueulais un bon coup et pointa mon arme dans sa direction. La pauvre terrorisé se mit alors à pleurer tout ce qu'elle pouvait. J'eue de la peine à la regarder ainsi inquiète. Elle se calma et me dis qu'il l'avait surprise en train d'essayer de se faire à manger et que ca faisait un quart qu'il s'amusait à la 'torturer'. Je me demandais si je pouvais avoir confiance en elle. | |
| | | | SUIVANT ► |
|