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FORUM ACTUS Risque d'une seconde guerre civile au Liban ?

grand.sachem-ethylique COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 05:22
www.letemps...cle=195279

Des centaines de milliers, probablement plus d´un million de Libanais ont manifesté vendredi après-midi sur la place Riad es Solh, au centre de Beyrouth pour exiger la démission de l´actuel gouvernement de Fouad Siniora. L´afflux est énorme au vu de la population libanaise (entre 4 et 4,5 millions d´habitants). A l´appel du leader du Hezbollah, Hassan Nasrallah, qui vit dans la clandestinité, la manifestation a réuni les sympathisants du Hezbollah, mais aussi du mouvement chiite Amal et du camp chrétien de Michel Aoun. Femmes branchées ou voilées et vêtues entièrement de noir, jeunes ou vieux, le centre de Beyrouth s´est transformé en une fourmilière vers laquelle ont afflué des Libanais de partout avec un objectif: faire tomber le gouvernement du premier ministre, Fouad Siniora.

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La polarisation de la scène politique libanaise est à son comble. Elle serait, selon le quotidien As Safir, même plus forte qu´au pire de la guerre civile, qui a déchiré le pays entre 1975 et 1990, même si elle est beaucoup plus fragmentée. Les tensions sont perceptibles entre chiites et sunnites, entre chiites et chrétiens, et entre chrétiens eux-mêmes. L´imbroglio est total. Face à un contexte aussi explosif, deux craintes se font jour: la poursuite des assassinats politiques voire une deuxième guerre civile.
semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 05:39
Des centaines de milliers de personnes ont manifesté vendredi dans le centre de Beyrouth, sous sécurité maximale, pour réclamer la chute du gouvernement de Fouad Siniora, soutenu par l'Occident, à l'appel de l'opposition menée par le parti chiite pro-syrien Hezbollah.

En soirée, les accès au siège du gouvernement, où se tenait un sit-in de l'opposition, ont été presque entièrement débloqués, a indiqué une source gouvernementale à l'AFP.

Des groupes de manifestants avaient bloqué en fin de journée, notamment à l'aide de tentes, toutes les rues menant au siège du gouvernement, où plusieurs ministres, ainsi que le Premier ministre Fouad Siniora, sont installés.

De leur côté, des manifestants ont pris leurs dispositions pour passer la nuit au centre-ville.

Hurlant "Siniora va t'en", "Mort à l'Amérique, mort à Israël", agitant des drapeaux libanais, rouges et blancs frappés du Cèdre vert, une marée humaine avait envahi à la mi-journée les abords du palais du gouvernement, transformé en camp retranché, et les deux grandes places du centre de Beyrouth.

Une rangée d'hommes en civil au coude à coude séparait les militaires de la foule: le Hezbollah, un parti politique très structuré doublé d'une organisation militaire, avait mobilisé des milliers d'hommes pour assurer le service d'ordre.

Le camp de l'opposition, comme celui de la majorité anti-syrienne, avaient multiplié les appels au calme avant cette manifestation, alors que la crise politique qui paralyse le pays a connu ces derniers jours une dangereuse escalade.

Des manifestants brandissent le portrait du chef du Hezbollah pro-syrien Hassan Nasrallah, le 1er décembre 2006 à Beyrouth © 2006 AFPLe rassemblement s'est finalement déroulé sans incident et le gros de la foule s'est dispersé en fin de journée.

Le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah avait appelé jeudi "tous les Libanais" à manifester pacifiquement.

Son allié le général Michel Aoun, chef de l'opposition chrétienne, avait lancé un appel dans le même sens.

Prenant la parole derrière une vitre pare-balles, le général Aoun a demandé au Premier ministre et à tout le gouvernement, "qui ont commis beaucoup d'erreurs, de démissionner" pour ouvrir la voie à un cabinet d'union.

Le mouvement chiite Amal et des partisans du président pro-syrien Emile Lahoud participaient eux aussi à la manifestation.

Des tentes ont été dressées sur l'une des places du centre de Beyrouth, comme au printemps 2005 lorsque les partisans de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre assassiné, s'étaient mobilisés jour et nuit pour réclamer le départ des troupes syriennes du Liban.

Cette manifestation, après des semaines d'une crise qui paralyse les institutions du pays, avait pour but affiché de faire tomber le gouvernement de Fouad Siniora, issu de la majorité parlementaire anti-syrienne au pouvoir depuis les élections de mai-juin 2005, et de provoquer des élections législatives anticipées.

Fouad Siniora a rétorqué jeudi que son gouvernement "ne cèdera pas" aux tentatives de rétablir la "tutelle" étrangère sur le Liban.

Conférence de presse du Premier ministre libanais Fouad Siniora, le 30 novembre 2006 à Beyrouth © 2006 AFPIl faisait allusion aux 29 années de présence syrienne au Liban (1976-2005), qui ont pris fin en avril 2005 sous la pression de la communauté internationale et de la rue.

Le Premier ministre a également fait part, lors d'un entretien téléphonique avec son homologue français Dominique de Villepin, de sa "détermination à poursuivre son action malgré les pressions", selon l'entourage de M. de Villepin.

Le camp anti-syrien soupçonne Damas de vouloir rétablir sa tutelle sur le Liban et torpiller le projet de tribunal international pour juger les assassins de Rafic Hariri, tué à Beyrouth le 14 février 2005.

Des responsables syriens et libanais ont été mis en cause dans cet attentat, mais Damas a toujours protesté de son innocence.
semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 05:40
Depuis plusieurs semaines, le Hezbollah, soutenu par la Syrie et l'Iran, réclame pour lui et ses alliés chrétiens une place accrue au sein du gouvernement, dont six ministres pro-syriens ont claqué la porte en accusant la majorité anti-syrienne d'accaparer le pouvoir.

La légitimité du gouvernement n'est depuis plus reconnue, ni par le chef de l'Etat, ni par le président du Parlement Nabih Berri, deux proches de Damas.

Les tensions se sont encore aggravées après l'assassinat, le 21 novembre, du ministre chrétien Pierre Gemayel, pour lequel les dirigeants de la majorité ont une nouvelle fois mis en cause la Syrie.

La majorité avait transformé les obsèques du ministre, le 23 novembre à Beyrouth, en un immense rassemblement contre le régime de Damas, sur les lieux mêmes de la manifestation de vendredi.

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souce : http://news.mongen...jbwnr1.xml
grand.sachem-ethylique COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 06:27
Dans le monde merveilleux de Mecque Donald's, chacun d'entre vous va devoir commander un Maxi Best Of et se taper à la fois le contenu et le contenant (pailles, serviettes, cartons et autres emballages).
semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 06:30
en gros va falloir apprendre a lire entre les lignes .
grand.sachem-ethylique COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 06:34
C'est tout à fait ça.
grand.sachem-ethylique COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 11:01
Si guerre civile au Liban nous avons, parions que les voisins syriens et iraniens feront encore parler d'eux.
grand.sachem-ethylique COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 11:25
Boum !
SteakHache COMPTE SUPPRIMÉ
Lundi 04 Décembre 2006 à 18:01
ne pensez vous au contraire qu il faudrais y voir une ingerence exterieurs c est a dire d israel et des usa
Scrat-11 COMPTE SUPPRIMÉ
Lundi 04 Décembre 2006 à 18:12
bientot en france ^^
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