| | Réponses 8 | | | | | darko COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 14:51 |
| | Je ne l’avais pas vu depuis des années… Après l’avoir visionné dans les meilleures conditions possibles (un écran de digne taille mais surtout un son dolby bien réparti [essentiel pour ce film !!]), Je voulais partager mes impressions avec ceux qui l’ont vu. Je pense sincèrement que c’est l’un des films les plus aboutis par rapport à la légende d’Excalibur. Un Lancelot même interprété par S. Conery et R. Gere et aussi_ bien réalisé soit-il, n’y est comparable. Boorman a réalisé ici ce qui à mon sens pourrait être élevé au rang de chef d’œuvre. Les décors sont époustouflants, l’univers médiéval e’t moyenâgeux est vraiment reproduit de façon fidèle. Les ambiances, tantôt sombres et lugubres, tantôt glorieuses et éblouissantes ; tantôt féeriques, tantôt mystiques ; se succèdent et me ravissent. Les jeux de lumière sont parfaitement maîtrisés. Pour les scènes intérieures, la flamboyante chaleur des orgies gigantesques arriverait presque à nous donner chaud, tant on se sent transporté par les images. Quant aux batailles et leurs extérieurs, elles sont tout bonnement bluffantes. La reconstitution des armures d’époques est géniale ; tenir compte des différentes formes de casques et de heaumes ; tout cela est saisissant de réalité. Les combats, illustrés d’œuvres plus que judicieusement choisies m’ont fair frissonner de plaisir. Les grandes chevauchées magnifiquement filmées ; et accompagnées du sublime Carmina Burana de Orf et son « Ô Fortuna ». Les grandioses et sanglantes batailles animées du Crépuscule des Dieux de Wagner. Ou encore les scènes fraternelles et chevaleresques sur l’ouverture de Parssifal. L’histoire en elle-même nous retrace la magique légende du roi Arthur et la quête d’une vie, celle du Graal. Relativement fidèle à cette klégende, bien que Boorman n’ai pu tout caser dans 2h20 de film (quand même), ça suffit largement à nous en rappeler l’histoire et à prendre part à celle-ci. La création des chevaliers de la table ronde est là aussi expliquée, la construction de leur chateau, de la salle mytique... Des scènes me hérissent les poils plsu que d’autres. Je pense en l’occurrence à celle ou Uther enfonce Excalibur dans la pierre. Eblouissante d’étincelles, Excalibur vient pénétrer la pierre, le tout sur le passage le plus martial et grave du crépuscul des Dieux. Lorsqu’Urien, toujours sur le même morceau, sacre le jeune Arthur chevalier, et se rallie ensuite à sa cause. Les premières images sont d’une beauté sans pareille. Un bois qui nous apparaît tel un brasier, Merlin sortant d’une épaisse fumée, la chevauchée des chevaliers, la course des soldats, au milieu des flammes et de hurlements. Ce même Crépuscul une fois encore, qui monte, qui monte en puissance puis le clash, les trompettes ; le terrible corps à corps. Dans un grondement de fer ! Dieu que c’est saisissant ! L’arrivée triomphale sur le siège du château de Léo de Grand, la chevauchée sur O fortuna… Je manque de superlatifs pour exprimer le plaisir que j’ai éprouvé à revoir ce film ; et je serai intarissable d'éloges. Le film peut sembler dérisoire de technicité avc un œil de cinéphile actuel. Pourtant, aujourd’hui encore, avec tous les effets spéciaux que l’on peut désormais développer, peu de films m’ont autant fait frémir de plaisir. Tout simplement, BRAVO. | |
| M0RTIS COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 15:27 |
| | Les années 80 étaient fastes pour le domaine de l'héroic fantasy. Boorman a même failli adapter le Seigneur des anneaux à ce moment là ! Excalibur reste mémorable, à la hauteur du mythe Arthurien auquel il fait référence. Ce sont des films de légende comme Conan, Legend, willow et cetera. Dans Excalibur, la seule chose qui m'ait vraiment génée, c'est l'interprétation que Boorman fait de Morganne, la soeur d'Arthur. On la perçoit comme un être perfide, machiavélique et fourbe alors que c'est une déesse mariée à Urien, l'homme de lumière, et que la vie de son frère lui sera confiée. | |
| darko COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 15:31 |
| | Au même titre que Mordred n'apparait pas en tant que chevalier de la table ronde ; alors qu'il en était un. Mais je en suis pas resté focalisé sur ces détails, j'ai apprécié le film dans toute sa représentation, bien qu'un peu faussée. Quel film historique se tient à la stricte réalité des faits ?... | |
| M0RTIS COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 15:48 |
| | "Quel film historique se tient à la stricte réalité des faits ?..." D'autant plus qu'il s'agit d'un mythe très largement inspiré des templiers. Nimporte qui peut donc réinterpréter certaines choses à sauce en nourrissant encore plus son imaginaire. Enfin, dans ce genre de situations, j'aimerai savoir à quoi cela est il imputable. Volonté délibérée du réalisateur ? Méconnaissance sur certains points ? Prescription du studio ou de la production ? Facilité narrative ? | |
| Le.Gratteur-De.Cul-De.Tortue COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 15:50 |
| | willow.. que de bon souvenir ^^ | |
| darko COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 16:03 |
| | A quoi est dûe la fin plus qu'extrapolée de M. Forman dans Amadeus ? Même s'il y a plusieurs versions officielles, on sait pertinement que ce n'est pas Salieri qui a commandé ce requiem et qu'il a encore moins contribué à sa finalisation. Pourtant, ça n'empeche pas ce film de figurer dans mon top 5. Un chez d'oeuvre, la aussi. | |
| MaTr1x COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 16:15 |
| | willow omg que des bon souvenir enfin tout ce monde la tout les gens de ce genre j'en suis fan | |
| darko COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 25 Décembre 2006 à 16:24 |
| | MaTr1x et Regis, vous avez vu le film en question ? | |
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