| | Réponses 15 | PAGE 1 2 | | | | Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 22:36 |
| | Shalimar le Clown le dernier de salman Rushdie, l'auteur du subversif Versets Sataniques. Un livre magnifique dans lequel Rushdie excelle dans l'art de conteur. Plongez dans l'histoire, de la résistance francaise sous l'occupation jusqu'à la guerre contre l'axe du mal'. Rushdie n'a pas son égal pour faire vivre un récit où le lecteur se met à rêver éveillé de mollah d'acier, de sorts patate et découvre les atrocités de la guerre terroriste. Un livre plus vivant qu'un film le long duquel rushdie alterne les modes de narration pour nous tenir toujours en haleine. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 22:40 |
| | A vous les votres, avec un petit descriptif c'est plus utile | |
| Rulio34000 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 22:48 |
| | Les extraordianaires histoires d'un indien malchanceux Un livre qui se passe en Inde ou un jeune homme participe à un jeu de culture générale. Il répond a toutes les questions et est accusé d'avoir triché par la chaine de production. Il explique au long du livre que chaque question est en relation avec un pan de sa vie et une de ses histoires extraordinaires, un livre passionnant, touchant, qui ne manque pas d'ennoncer les multiples problème de l'Inde. Je me suis régalé du début a la fin. | |
| DoctorWho COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 22:55 |
| | Bonsoir mes enfants. Malheureusement, depuis ses versets satanesques, triste plagiat donnant dans la provocation et le commercial, je ne vois pas ce qui pourrait motiver qui que ce soit à lire ce pauvre Rushdie. Le docteur vous conseille néanmoins les Discours de Métaphysique de Leibniz, immense et prenante réflexion sur les rapports entre le divin et l'humain, comme par exemple la perfection, l'omniscience et j'en passe. C'est un chef-d'oeuvre et ça se lit très facilement si, évidemment, on se doute qu'Aristote et Socrate ne sont pas des marques de voitures. | |
| DoctorWho COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 22:57 |
| | Désolé mais les comptes de fées, cher Rulio34000, c'est assez depuis que le docteur a passé les 7 ans. | |
| aramus COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Août 2007 à 23:28 |
| | La Tour Sombre Saga-fleuve en 7 tomes de Stephen King (Le Pistolero, Les Trois Cartes, Terres Perdues, Magie et Cristal, Les Loups de La Calla, Le Chant de Susannah, La Tour Sombre). 33 ans séparent l'écriture du premier mot du dernier. Récit fantastique magistral relatant l'histoire de Roland, l'un des derniers pistoleros, à la recherche de La Tour Sombre, le centre de tous les univers. Lors de son périple, il rencontrera l'amitié, l'amour, la magie, la douleur, la mort... Près de 4000 pages d'action et d'émotion pour ce qui restera comme une des plus grandes épopées jamais (aussi bien) écrite. Indispensable pour les amateurs de fantasy et pour tout ceux qui aiment se plonger corps et âme dans une histoire. Lu et approuvé ! | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 31 Août 2007 à 09:02 |
| | Plagiat de qui et de quoi docteur les versets sataniques? | |
| Esprit-Libre COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 31 Août 2007 à 10:34 |
| | Pour ma part je lis beaucoup de fantasy (le style du seigneur des anneaux, pour ceux qui ne connaissent pas). Dans ce genre la, je vous conseille les Chroniques de Krondor de Raymond Feist, une saga qui commence par 4 tomes de 500 pages, suivie par plusieurs suites (le premiere tome s'appelle Pug l'Apprenti). Contrairement au seigneur des anneaux, dont l'histoire a tendance à s'étaler en longueur, il y a beaucoup plus d'action, beaucoup plus d'évènements, différents personnages principaux, différents mondes, différentes époques ... pari risqué, mais pourtant réussi haut la main. En ce moment je lis le cycle de l'épée de vérité de Terry Goodkind. une douzaine de tomes mais tous ne sont pas encore traduits en francais. là, pareil, c'est du lourd, de l'épique, du merveilleux, je le préfère au seigneur des anneaux. | |
| guesstyle COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 31 Août 2007 à 10:39 |
| | dbz tome 24 | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 31 Août 2007 à 10:45 |
| | Le nouveau livre de Salman Rushdie, Shalimar le clown, traverse le monde et le vingtième siècle. Un roman magique, tragique, comique et historique, véritable carrefour des religions, des cultures et des générations. "La lutte de l'homme contre le pouvoir est la lutte de la mémoire contre l'oubli", disait Milan Kundera qui déplorait aussi, dans son essai Les testaments trahis, que depuis la fatwa pour apostasie lancée par l'ayatollah Khomeyni contre Salman Rushdie (en 1989, pour Les Versets sataniques), on ne retenait du célèbre écrivain indien que le scandale ou le sujet du roman, plutôt que ses qualités littéraires exceptionnelles. De fait, si le réel danger qui a plané (et qui plane encore dans une moindre mesure) au-dessus de l'écrivain né en 1947 à Bombay n'est pas anecdotique, il occulte néanmoins le travail colossal qu'a abattu le romancier sur les plans structurel et formel, ainsi que son avancée, son apport, au monde romanesque. Si l'homme, issu d'une famille d'intellectuels musulmans originaire du Cachemire, est devenu très engagé dans la défense de la liberté d'expression (il est président du PEN-club américain), si ses romans témoignent aussi de ses expériences, on ne doit pas oublier pour autant son art du roman. Retournant sur un territoire bien exploité par son livre Les enfants de minuit, Rushdie présente, avec Shalimar le clown, un Cachemire qui prend parfois le visage de Bollywood, et qui, en filigrane, montre un islam ouvert, entre autres, à l'hindouisme. Le portrait, qui met de l'avant un paysage quasi paradisiaque, illustre un univers farfelu, proche du film Underground d'Emir Kusturica, laissant une place importante à la magie (le coup de pinceau ressemble à celui de Gabriel García Márquez) tout en gardant, comme en mortaise et qui agirait en repoussoir réaliste, une dimension historique des plus concrètes. L'histoire débute avec un assassinat dans le Los Angeles de 1991. On y égorge Maximilien Ophuls, un ex-ambassadeur des États-Unis en Inde, devenu chef de la lutte antiterroriste en Amérique. Le meurtrier est son chauffeur, Shalimar. Pour comprendre les motifs du geste, on revient dans leurs passés respectifs, parcourant surtout le Cachemire, mais aussi la Californie, l'Angleterre et la France sous l'occupation. L'histoire d'amour qui se dessine emprunte parfois les chemins du roman policier, et parfois ceux du roman historique. Les passages expliquant l'histoire de Strasbourg, entre autres, sont captivants et regorgent de détails véridiques instructifs. Mais ce qui tient surtout le lecteur en haleine, c'est le style. Traduit remarquablement de l'anglais par Claro, chaque chapitre épouse non seulement l'univers, mais le rythme et l'organisation de la langue et de la pensée de chaque personnage. Tout ça, sans véritablement changer de narrateur et en parvenant à garder une unité de ton. Rushdie se glisse habilement et subtilement dans la danse de chacun. Par exemple, lorsque le romancier parle d'un colonel qui aime la poésie, il utilise la répétition ou l'ellipse, et, sans avoir été prévenus, nous basculons dans la prose poétique et absorbons l'information par le truchement d'une organisation syntaxique très littéraire et très impressionniste. Sans cassure, Rushdie ramène ensuite la barque sur d'autres canaux, posant un autre filtre sur le regard aventurier, mais ne quittant jamais complètement le phare. Stéphane Despatie | |
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