| | Réponses 264 | PAGE ... 7 8 9 10 11 12 13 ... | | | | SUREVA COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:07 |
| | DONC LA FRANCE N EST PAS LAIQUES C ETE LA QUESTION NON ATTEND JE SUIS BLONDE | |
| Ubu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:08 |
| | Ah bon? Désolé.. Je pensais au 1er mai, 14 juillet, 8 mai, 11 novembre comme vacances laïques... Mais bon, c'est vrai notre culture est catholique romaine. On fête toujours les Saints à la fin de la météo.. | |
| SUREVA COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:09 |
| | BISOUS UBU CIAO AU PROCHAIN DEBAT INTERRESSANT | |
| Ubu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:09 |
| | Je suis pour plus de jours fériés de toutes les religion! Ca fera toujours ça de moins à bosser... Car le travail, c'est pas non plus ma reilgion... | |
| Ubu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:10 |
| | Ciao!!! | |
| guindoul1 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:14 |
| | non ubu la culture en france est judeo-chretienne d ou le choc inevitable avec la culture orientale et frei.liebe-immer faut pas delirer j ai jamais parlé de four que meme | |
| Ubu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:19 |
| | Oui d'accord, la culture est judéo-chrétienne, mille excuses mon tout beau.. Mais bon la France est fille ainée de l'église catholique romaine... | |
| guindoul1 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:20 |
| | a l evidence | |
| Ubu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 15:24 |
| | Un peu trop évident à mon goût mais bon... Après les adorateurs du nombril peuvent faire leur fête au Stade de France, je m'en fous.. Mais bon, tant qu'on n'aura pas régler le problème social, l'équilibre des richesses, on aura toujours des problèmes avec les extrémistes religieux de tout poil. La misère, c'est leur fond de commerce. | |
| merdus-is-niais COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 04 Octobre 2006 à 18:42 |
| | Les récentes déclarations de Dalil Boubakeur sur le rôle «néfaste» que pourrait avoir l'UOIF au sein de la République appellent à un examen plus poussé du sujet. Le débat ne peut se poser seulement en termes de citoyenneté. Il ne s'agit pas de commenter mot à mot les propos de M. Boubakeur. Mais trois éléments ou idées émergent de ses déclarations : le problème fondamentaliste, la réforme et le politique en Islam. L'islam ne se résume pas en ces termes, mais il est indispensable d'en comprendre l'origine et la signification pour ne pas tronquer le débat. Lors du vingt-cinquième anniversaire, en Iran, de la mort du docteur Ali Shariati, l'un des théoriciens de la révolution islamique, le docteur Hashem Aghajari fut condamné, en novembre 2002, pour atteinte envers l'islam. En effet, il avait déclaré qu'une réforme en Islam était nécessaire et qu'il fallait ainsi instaurer un «protestantisme islamique». Professeur d'histoire à l'université de Hamedan, Hashem Aghajari bénéficia du soutien de ses étudiants. Soutien qui se mua en manifestations en Iran. Si louable que puisse être une telle déclaration de la part d'Aghajari, la condamnation des dignitaires religieux n'en reste pas moins justifiée, voire cohérente avec la théologie orthodoxe, donc avec l'islam. Pour des raisons autant historiques que sémantiques. Même si elles ne font guère référence à un «protestantisme islamique», des déclarations semblables sont faites de part et d'autre en Europe par des «musulmans laïcs». Or, invoquer de telles orientations pour l'islam, c'est se disqualifier en tant que croyant musulman. Il ne peut y avoir de réforme en Islam, tout simplement parce que la venue de l'islam est une réforme en elle-même... Dans la théologie islamique et, a fortiori, dans l'esprit de Mahomet, l'islam était venu confirmer les révélations précédentes, à savoir le judaïsme et le christianisme. Mais ce que semblent oublier ceux qui sont avides de dialogue islamo-chrétien, c'est que l'islam les confirme, certes, mais que son objectif est de les corriger également. Par ailleurs, la notion propre à la réforme chrétienne de la séparation de l'Eglise et de l'Etat est totalement inconnue en Islam. Les institutions religieuses ne sont pas séparées des institutions civiles. Le spirituel est indissociable du temporel. C'est encore pour cette raison que calquer l'expérience de la réforme chrétienne sur l'islam serait illogique et inapproprié. On s'offusque aujourd'hui de la politisation de l'islam. Ce terme lui-même est également un non-sens. L'islam a toujours été politique. Mais il ne faut nullement lui prêter une connotation péjorative. La seule forme d'organisation politique que connurent les musulmans à travers leur histoire, depuis les origines de l'islam, fut l'Etat islamique. Le nationalisme arabe a été la seule idéologie étrangère aux musulmans, car importée d'Europe. Le nationalisme n'a été qu'un épisode court et superficiel de l'histoire des Arabes. Durant quatorze siècles, l'Etat islamique resta la norme et la référence. | |
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