| | Réponses 163 | PAGE ... 10 11 12 13 14 15 16 ... | | | | | LaPhobie Monde Dimanche 27 Avril 2008 à 13:01 |
| | Payou: tu peux toujours m'inviter sur les champs Elysées à manger au restau. Si le taxi me dépose pile devant je pourrais venir. Et puis ça me permettra de continuer à combattre. Non vraiment j'insiste, tu dois le faire. ps: Merci unpseudoalacon. | |
| Unpseudoalacon COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 27 Avril 2008 à 13:04 |
| | De rien Tu dois vraiment vivre un vrai calvaire,même si je ne peux comprendre à 100% ce que tu vis Quand jt petit j'avais un TOC j'ai réussi à m'en debarrasser c horrible ^^ | |
| A-Pitchou COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 27 Avril 2008 à 13:05 |
| | Si c'est pour ta thérapie.... volontier Je vais à Paris mi mai... si tu es ds le coin, tu me préviens On mangera du poisson au milieu de décors avec des oiseaux ! sinon : silence total / gens qui hurlent !! Je trouve els 2 désagréables mais ce ne sont pas des phobies ... | |
| | LaPhobie Monde Dimanche 27 Avril 2008 à 13:08 |
| | Disons que j'ai un tempérament assez optimiste. Donc je le tourne à la rigolade. Il faut avouer que par certains côtés ça peut être marrant d'entrer dans une pièce à reculons pour ne pas voir un tableau au mur, surtout que je suis agent artistique. Et puis je vis avec depuis très longtemps, mes premières crises ont commencé à 4ans. Donc j'anticipe maintenant. Quand je dois sortir dans un endroit inconnu, je me renseigne discrètement. Ou alors les amis qui sont au courant m'envoient un sms dans la soirée pour me dire si oui ou non c'est gérable. L'important comme je le disais tout à l'heure, c'est de ne pas focaliser dessus, il faut apprendre à vivre avec. | |
| | LaPhobie Monde Dimanche 27 Avril 2008 à 13:09 |
| | Payou! Tu ne crois pas si bien dire, un de mes artistes expose au Louvre en juin. Ca va être une grosse lutte pour moi d'y aller. Je vais cumuler les grands espaces, la foule, les grandes avenues, l'enfermement... Que du bonheur! ps: le poisson je le mange, mais il ne faut pas qu'il soit "entier", avec la vraie forme du poisson quoi, il ne faut pas non plus d'ecailles. | |
| Grand.Corps.Spongieux COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 27 Avril 2008 à 13:11 |
| | Anxiolytiques indispensables. | |
| | LaPhobie Monde Dimanche 27 Avril 2008 à 13:13 |
| | J'en ai toujours dans mon sac. J'ai un sac plastique aussi pour l'hyperventilation, du sucre et une bouteille d'eau. | |
| A-Pitchou COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 27 Avril 2008 à 13:14 |
| | Mortis => Tu peux expliquer stp Phobie: moi je passe des concours mi-mai (12 au 26), donc si tu n'es pas loin avec plaisir.... par contre en juin, je profiterais d'un peu de vacances et ds le sud (sauf si je me trouve une p'tite parisienne :p) Le poisson pané, ca ni queue ni tete edit : nan c'est bon, j'avais pas fait référence à l'étylomologie du mot | |
| Grand.Corps.Spongieux COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 27 Avril 2008 à 13:16 |
| | Laphobie, ça se traduit comment tes crises d'angoisse ? Bouffées de chaleur soudaines, la sensation que tout le monde t'observe sans ne rien comprendre? | |
| | LaPhobie Monde Dimanche 27 Avril 2008 à 13:22 |
| | En fait je la sens venir quand ma langue commence à picoter un peu. Ensuite c'est toute ma bouche qui pique, j'ai l'impression d'avoir les yeux exorbités et la machoire toute molle qui tombe. Puis mes jambes s'engourdissent. J'ai des bouffées de chaleur, quelque chose qui comprime ma poitrine, mon ventre plein de fourmis. Après tout se floute, je vois les gens autour de moi, mais leur calme m'angoisse encore plus, j'ai l'impression qu'ils ne se rendent pas compte de ce qu'il se passe, que les murs se rapprochent, que le sol tangue. Et par dessus j'ai l'angoisse de tomber dans les pommes, de ne pas pouvoir me relever, qu'on me piétine, alors je guette les sorties possibles. La seule chose que j'arrive à penser c'est qu'il me faut sortir d'ici, tout de suite et par n'importe quel moyen. Dans ces moments là j'ai l'impression de mourir, d'ailleurs pendant les crises les plus fortes ce sont les seuls mots que je prononce. Quand la crise se termine, que je suis dehors, je tremble de tout mon corps, je suis vidée, epuisée et malheureuse parce que j'ai perdu. Le "après" est tout aussi pénible que la crise en elle-même. | |
| | | | ◄ PRÉCÉDENT | SUIVANT ► |
|