| | Réponses 370 | PAGE ... 13 14 15 16 17 18 19 ... | | | | | Oo.Nightflowers.oO •Open Bar• Samedi 24 Mai 2008 à 23:43 |
| | Alors ca y est y'a plus de combattants ? Putain vous etes pas très résistants Allez venez vous battre avec votre plume et on verra bien qui c'est qui allume ! | |
| johnnmanie COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:46 |
| | ben voila je deguene Si votre doux accueil n'eût consolé ma peine, Mon âme languissait, je n'avais plus de veine, Ma fureur était morte, et mes esprits couverts D'une tristesse sombre avaient quitté les vers. Ce métier est pénible, et notre sainte étude Ne connaît que mépris, ne sent qu'ingratitude : Qui de notre exercice aime le doux souci, Il hait sa renommée et sa fortune aussi. Le savoir est honteux, depuis que l'ignorance A versé son venin dans le sein de la France. Aujourd'hui l'injustice a vaincu la raison, Les bonnes qualités ne sont plus de saison, La vertu n'eut jamais un siècle plus barbare, Et jamais le bon sens ne se trouva si rare. Celui qui dans les coeurs met le mal ou le bien Laisse faire au destin sans se mêler de rien ; Non pas que ce grand Dieu qui donne l'âme au monde Ne trouve à son plaisir la nature féconde, Et que son influence encor à pleines mains Ne verse ses faveurs dans les esprits humains. Parmi tant de fuseaux la Parque en sait retordre Où la contagion du vice n'a su mordre, Et le Ciel en fait naître encore infinité Qui retiennent beaucoup de la divinité, Des bons entendements, qui sans cesse travaillent Contre l'erreur du peuple, et jamais ne défaillent, Et qui d'un sentiment hardi, grave et profond, Vivent tout autrement que les autres ne font : Mais leur divin génie est forcé de se feindre, Et les rend malheureux s'il ne se peut contraindre. La coutume et le nombre autorise les sots, Il faut aimer la Cour, rire des mauvais mots, Accoster un brutal, lui plaire, en faire estime Lorsque cela m'advient je pense en faire un crime, J'en suis tout transporté, le coeur me bat au sein, Je ne crois plus avoir l'entendement bien sain, Et pour m'être souillé de cet abord funeste, Je crois longtemps après que mon âme a la peste. Cependant il faut vivre en ce commun malheur, Laisser à part esprit, et franchise, et valeur, Rompre son naturel, emprisonner son âme, Et perdre tout plaisir pour acquérir du blâme : L'ignorant qui me juge un fantasque rêveur, Me demandant des vers croit me faire faveur, Blâme ce qu'il n'entend, et son âme étourdie Pense que mon savoir me vient de maladie. Mais vous à qui le Ciel de son plus doux flambeau Inspira dans le sein tout ce qu'il a de beau, Vous n'avez point l'erreur qui trouble ces infâmes, Ni l'obscure fureur de ces brutales âmes, Car l'esprit plus subtil en ses plus rares vers N'a point de mouvements qui ne vous soient ouverts. Vous avez un génie à voir dans les courages, Et qui connaît assez mon âme et mes ouvrages. Or bien que la façon de mes nouveaux écrits Diffère du travail des plus fameux esprits, Et qu'ils ne suivent point la trace accoutumée Par où nos écrivains cherchent la renommée, J'ose pourtant prétendre à quelque peu de bruit, Et crois que mon espoir ne sera point sans fruit. Vous me l'avez promis, et sur cette promesse Je fausse ma promesse aux vierges de Permesse. Je ne veux réclamer ni Muse, ni Phébus, Grâce à Dieu bien guéri de ce grossier abus, Pour façonner un vers que tout le monde estime, Votre contentement est ma dernière lime, Vous entendez le poids, le sens, la liaison, Et n'avez en jugeant pour but que la raison : Aussi mon sentiment à votre aveu se range, Et ne reçoit d'autrui ni blâme ni louange. Imite qui voudra les merveilles d'autrui, Malherbe a très bien fait, mais il a fait pour lui, Mille petits voleurs l'écorchent tout en vie : Quant à moi ces larcins ne me font point d'envie, J'approuve que chacun écrive à sa façon, J'aime sa renommée et non pas sa leçon. Ces esprits mendiants d'une veine infertile Prennent à tous propos ou sa rime ou son style, Et de tant d'ornements qu'on trouve en lui si beaux, Joignent l'or et la soie à de vilains lambeaux Pour paraître aujourd'hui d'aussi mauvaise grâce Que parut autrefois la corneille d'Horace. | |
| Rakelinaa COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:47 |
| | euhhh Maitre Corbeau sur son arbre perché Tenait en son bec un fromage Maitre Renard, par l'odeur alléché Lui tient à peu près ce langage Dites moi Maitre Corbeau Que vous êtes joli, que vous me semblez beau Si votre ramage se rapporte à votre plumage Vous êtes le phoenix des hotes de ses bois A ces mots le corbeau ne se senit plus de joie Il ouvre un large bec et laisse tomber sa proie ^^ | |
| | Oo.Nightflowers.oO •Open Bar• Samedi 24 Mai 2008 à 23:47 |
| | Rakelina, là faut qu'on parle... | |
| Rakelinaa COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:48 |
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| johnnmanie COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:48 |
| | la battle et lancer ou pas | |
| | Oo.Nightflowers.oO •Open Bar• Samedi 24 Mai 2008 à 23:51 |
| | Interdiction de jeter des briques ! | |
| johnnmanie COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:52 |
| | Forêts solitaires et sombres, Je viens, dévoré de douleurs, Sous vos majestueuses ombres, Du repos qui me fuit respirer les douceurs. Recherchez, vains mortels, le tumulte des villes ; Ce qui charme vos yeux aux miens est en horreur : Ce silence imposant, ces lugubres asiles, Voilà ce qui peut plaire au trouble de mon coeur. Arbres, répondez-moi !... Cachez-vous ma Sylvie ? Sylvie, ô ma Sylvie !... Elle ne m'entend pas. Tyrans de ces forêts, me l'auriez-vous ravie ? Hélas ! je cherche en vain la trace de ses pas | |
| DamSince COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 24 Mai 2008 à 23:58 |
| | Vent.libertaire (ça souffle hein?) (EN LIGNE) Samedi 24 Mai 2008 à 23:09 ça souffle hein? - 33 ans - Narbonne (Aude) Damsince n'est pas mauvais non plus ====== merci bien j'ai pas le mm style que toi lol | |
| Vent.libertaire COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 25 Mai 2008 à 12:58 |
| | Entends-tu l'écho des voix muettes Que ton souffle fait sonner à nos oreilles? Entends-tu le feu de colère des marionnettes Que ton souffle chaud attise à merveille? Souffles petit Vent ! Souffles ! Un jour tu deviendras Tempête ! Entends-tu le bruit des pas lourds et cadençés Du troupeau jusqu’ici bien guidé par son berger Devenir le tumulte d’une course folle et enragée D’une meute de loups affamés et révoltés ? Souffles petit Vent ! Souffles ! Un jour tu deviendras Tempête ! Entends-tu ce chant de guerre qui partout s’élève, Sortant des troncs bléssés et frappés par la foudre D’arbres saignés jusqu’à la dernière goutte de sève , Se transformer en vacarme de salves de canons à poudre ? Souffles petit Vent ! Souffles ! Un jour tu deviendras Tempête ! http://fr.youtube....o_lSTo-uok | |
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