| | Réponses 45 | PAGE 1 2 3 4 5 | | | | Lady-C.34 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 16:50 |
| | Sly34080 --> La suite STP!!! j étais en plein dedans là!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 17:00 |
| | Les deux associaux du lycée qui se retrouvaient ensemble, dans une fichue bicoque, sur l'île de la mort.... J'allais couper ses liens avec le couteau du défunt Ed. Elle me remercia à peine. Je lui dis de rester attentive, que peut être d'autres allaient nous tomber dessus sous peu. Combien étions nous encore sur cette ïle. Nous étions plus de 120 au départ, 3 classes de term S et une de L. Sans compter les membres du fameux Jury, un groupe de profs qui avaient décidé de se joindre à l'épreuve pour s'y essayer. Ils avaient le top, en matière d'armes, mitraillette, lance flamme et ils n'avaient aucune raison de s'entretuer. Angela me dit qu'avant d'atterir là, elle avait tendu un piège aux potes de jessica, les bombardant de grosses caillasses du haut d'une corniche. Pendant qu'amandine les achevaient au poincon, jessica était allé jeter un coup d'oeil aux alentours. Et elle revint pour voir sa copine en pleur se faire flinguer par l'autre salope de jessica. Elle avait couru jusqu'à cette cabane où elle se terrait dpeuis trois heures. La mort de sa copine lui avait fait un choc énrme et elle avait encore du mal à parler. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 17:21 |
| | Elle se remit à mieux aller. Elle était jolie avec son pantalon de toile fine moulé à la taille et son haut en tulle orange. Ce qui me faisait marrer c'était son collier et ses bracelets, recouverts de sorte de petites figurines sculptées de toute les couleurs. Avec toi au moins si on a notre bac, on pourra monter une boutique de fétiches africains. Elle me traita de gros naze sexiste mais ca semblait quand même l'avoir rassuré que je plaisante. Elle me dis que ces figurines étaient très importantes et que si on savait comment les appeler chaque statuette pouvait faire venir un esprit qui aiderait le porteur. Je lui demandais si elle y croyait vraiment, elle me demanda si j'aurais cru un jour me retrouver sur une île déserte à devoir défendre ma peau comme un pourchassé. Je lui dis que l'Education Nationale n'avait rien à voir avec des délires de sorcières. Peut être pas, fit elle, mais ils ne sont pas gentils avec nous en tout cas et ils ne nous veulent pas du bien. Mes esprits si... Elle avait l'air triste. Moi aussi je me sentais abandonné ici. Si mes deux amis n'avaient pas déconné comme ils l'ont fait on seraient encore ensemble. Je m'avanca donc pour la prendre dans mes bras et elle se laissa faire. Quelques instants hors du temps et si déplacés par rapport à toute cette sauvagerie dans laquelle nous étions plongés. La sentir contre moi et la faim se faisait si douce, la peur inextante. Avec elle nous irions au bout de l'épreuve, nous ferons partie des quelques gagnants. Puis je lui faire confiance?... | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 17:41 |
| | On verra. Le temps n'est pas trop propice pour se poser beaucoup de questions ou pour se laisser aller à faire plus ample connaissance. Une rafale tirée au loin nous le rappelle subitement. Une clameur nous parvient, suivi de quelques rires. Ils 'samusaient déjà bien avec nous lorsqu'ils nous toisaient derrière leur pupitre, armés de tazzer pour réprimander les éléments perturbateurs ou même humilier l'un d'entre nous qui n'avait rien fait. Là ils se régalent. A la fois c'est leur vocation. En saigner.... Si j'en prends un à part, je lui ferai réciter son code de la discipline en lui enfancant la tête sous l'eau. Une portion de précieux gaz vital qui s'en ira à chaque commandemment énoncé...il n'ira probablement pas plus loin que la troisième page le saloud. Pour une fois qu'on a le droit de leur répondre... Pour l'instant Angela m'est utile. Elle s'est lancé dans la préparation d'une espèce de purée aux légumes qui aura au moins le mérite d'être nourrissante. Elle est jolie quand elle s'active comme ca. Elle me surveille en coin. Je ne crois pas qu'elle aie très confiance en moi de son côté. Je me poste alors à une fenètre pour voir si personne ne s'approche. Rien, seul le bruit des arbres agités par le vent, et des mouettes qui nous survolent. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 17:54 |
| | Putain, un bruit de pales en rotation, un hélicoptère qui me fait subitement front et un groupe de jeunes qui arrievent en courant droit sur la cabane. Ils sont trois devant, complètement à bout de souffle et derrière il en court deux autres. Le spremiers ont l'air désarmés mais les autres ont des haches à la main et hurlent comme une meute de chiens lancée à la poursuite d'un lapereau. Angela vient à mes côtés, j'enlève la sécurité de mon flingue et je commence à viser un des gars à la hache. Trop loin encore. Monsieur le recteur nous observe, perché sur son hélicoptère, lunettes de soleil sur le nez et fusil de sniper à la main Il veut se distraire lui aussi... Putain si je pouvais avoir ce saligaud, je n'aurais peut être pas la meilleure note au bac cette année pour 'mauvaise conduite' mais j'aurais au mojns rendu la copie la plus originale du lot... L'hélicoptère dépasse les garcons, couchant l'herbe haute et les dévoilant entièrement à mon regard. Ils savent que je suis là, il y a la puce qu'on nous colle dans le cou vers l'âge de 7 ans. Le médecin nous disait que c'était pour suivre notre état de santé et contenir nos informations identitaires. Mais on a compris depuis que le ministère de l'intérieur s'en sert pour beaucoup d'autres choses. Il est quasiment au dessus de nous, le recteur aligne alors un des garcons en fuite avec son fusil et l'abat. Une tête qui éclate, du sang qui gicle, un corps qui s'affaisse. Et ca a l'air de bien faire marrer cette espèce de batard. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 29 Novembre 2006 à 18:09 |
| | Ca tête n'a pas fait meilleure impression alors que ma balle la traversait. Face à ce petit boùt de métal tous les hommes sont égaux, qu'ils soient recteurs ou qu'ils n'aient pas encore leur BAC... Le corps virevolte jusqu'à l'entrée de la cabane et Angela se précipite pour lui prendre le fusil qu'il avait en bandouillère. Ce sera mieux que la rape à fromage dont il m'avait armé me dit elle avec un sourire. Elle a l'air si sûr d'elle même maintenant, je suis inquiet, est ce que j'ai eu raison de luifaire confiance jusqu'à maintenant. Elle se poste à côté de moi et met en joue les garcons qui se sont arrètés net au premier coup de feu. 2 coups, 2 balles, 2 corps qui s'éffondrent. Nous avions abattus les plus proches. Les deux autres prirent immédiatement la fuite, ne se sentant visiblement pas de faire face à nos pistolets avec leurs haches dérisoires. La miss rechargea calmement son fusil avec un savoir faire qui me surprit. Elle aligna un des types et l'abattit aussi facilement que le premier, bien qu'il fut plus loin. J'étais épaté, le gars devait bien être à 100m quand elle le toucha. Où as tu appris à tirer comme ca? | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Novembre 2006 à 10:12 |
| | Mon père était gérant d'une plantation en argentine, c'est là que je vivais avec lui avant de revenir en France et qu'il m'a appris à me servir de ca. C'est comme les figurines sur mes bracelets, un sorcier local les a faite pour moi après que mon père aie épargné sa tribu de la déforestation. Pourquoi t'es revenue en France, lui demandais je, intrigué par son histoire? Elle sembla génée par ma question, et un voile obscurcit son visage. C'est une autre histoire et je ne crois pas que ce soit le moment pour moi de faire mon autopsychanalyse devant un type que je connais à peine sur une île remplie de meurtriers en puissance. Le corps de sa Sainteté le recteur était allongé devant la cabane, corps sans vie et sans tête, complètement désarticulé. La nuit allait tomber et nous étions là, seuls dans notre cabane. Comment allions nous nous défendre cette nuit? Il est probable que d'autres élèves profitent de la nuit venue pour prendre de l'avance sur leurs devoirs. Un tour de garde et nous serions fatigué l'un et l'autre demain. Autant trouver un moyen de dormir tous les deux en sureté. Il y avait un parasol dans la cabane, je le rembourrais avec des branches jusqu'à ce qu'il aie presque forme humaine, et l'installa en coin dans la pénombre. Il avait l'air d'un vrai garde aux aguets dans l'obscurité de la pièce. Un ballon, de la boue et de la mousse sur le dessus et le corps du recteur faisait un excellent deuxième gardien factice, que je placais en retrait par rapport à la fenètre. Pendant ce temps Angela accrochait des casseroles au dessus de la porte et la barricadait à l'aide d'une planche et d'une liane au niveau de la poignée. Nous faisions cela dans le noir et aussi silencieusement que possible pour éviter d'attirer l'attention et cela prennait beaucoup de temps. Nous étions très fatigués l'un et l'autre. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Novembre 2006 à 11:51 |
| | Après avoir suspendu des casseroles accrochées à des fils en travers des deux fenètres, nous décidames que nous avions fait assez. On alla se coucher dans un coin non visible de l'extérieur. Comem ca, si des individus pénétraient pendant al nuit, nous serions derrière leur dos. Elle me dit qu'elle avait peur, moi aussi lui avouais je. Mais ca allait bien se passer. Ma montre était callée sur 5h du mat, heure à laquelle nous entamerons un tour de garde. Il était déjà 11h, mais nous aurons quand même du temps pour nous reposer. Nous nous allongames en silence et j'entendis bientôt sa respiration se faire plus douce. Elle devait être harassée. Moi aussi d'ailleurs, mais j'étais furieux envers mes amis qui s'étaient entretués, et j'y repensais. Sofia avait déconné, elle aurait pu essayer de le calmer au lieu de le tuer direct. Il l'aurait écouté. Je ne sais pas ce qui lui a pris à lui d'agir comme ca. je sais que ca faisait longtemps qu'il bavait devant sofia et que elle faisait semblant de ne rien voir. Mais quand même. Je crois qu'il a eu peur et qu'il a pensé à ca comme dernière volonté. Il l'aimait ca c'est sûr, et il ne s'imaginait probablement aps qu'elle allait réagir avec autant de violence face à son approche un peu directe. Les cons quand même. Nous serions trois maintenant, peut être quatre. Beaucoup plus forts et unis. Avec les deux flingues et le fusil, nous aurions facilement pu gagner l'épreuve. | |
| Louu COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Novembre 2006 à 14:16 |
| | Remarquable... Un jour, J’ai fait ce rêve étrange Où le bien gagner contre le mal Mon utopie était reine Ces désires les plus fou ce réalisés. Chaque non devenait des oui Et je vivais pleinement cette vie. Le tourment et les lamentations n’existaient pas. Les gens te voyaient mieux. Aux lieux, de te regarder et de te critiquer, juger… Ils adoraient. Quelque soit l’action que j’entreprenais. Elle se réalisé. --------------- En ce jours de vrille. Je verrai cette fille. Même avec toute cette ambiguïté Je ne peux reculer. Le destin n’a l’air de vouloir Mais je ne perds l’espoir D’aimer et d’être aimer Cet ange qui me fait rêver Depuis que je les vue Mes songes ne sont plus Qu’une utopie à deux. Où nous serions amoureux. Le jour arrivera Et ma vie se fera avec toi. | |
| sirop.de.citron COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 30 Novembre 2006 à 15:56 |
| | la suite, la suite | |
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