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FORUM LE SITE Un peu de poèsie

ducinho COMPTE SUPPRIMÉ
Lundi 06 Octobre 2008 à 21:48
Tout n'est pas toujours en vive couleur,
La preuve même les fleurs pleurent,
Tout n'est pas toujours sombrement noir,
La preuve même les condamnés ont leur espoir.

J'ai perdu des guerres mais gagné des batailles,
J'ai lutté mais souvent perdu des médailles,
J'ai pris mon envol et déployé mes ailes,
Pour voir ce que m'offrait le ciel.

Ici, j'ai vu des paysages colorés,
Et des enfants qui riaient,
Ici, j'ai vu des couples s'aimer,
Qui respiraient la gaieté.

Là-bas, j'ai vu des milliards d'hommes s'entretuer,
Et des milliers innocents qui mourraient.
Là-bas, j'ai vu de jeunes amants drogués,
Obligés de se prostituer.

q>
Shanel21 COMPTE SUPPRIMÉ
Lundi 06 Octobre 2008 à 22:03

Vie salace , ou l'argent gagne de la place .
L'homme ne cesse de spéculer sur ce qu'il n a pas .
L'envie toujours d'aller plus haut ,comme à Babylone
Mais pas de profit sans en payer le prix,société de clones,
la personnalité se vend, la propagande gagne pas à pas .
perversité, proxénète,vénalité,ce n'est plus grimace
désormais tout est sujet à marchander .
Publicité mensongère , l'homme vit de rêves et d'illusions
l'argent fait bon vivre et est vecteur d'admissions
alors que les classes sociales s'écartent peu à peu
le progrès est coutant ,et l'addition augmente à plein feu
ducinho COMPTE SUPPRIMÉ
Lundi 06 Octobre 2008 à 22:12
Tout le monde confie ses secrets
Parfois ils sont bien trop lourds
En ce qui concerne ceux d'amour

Moi je ne peux rien faire de concret
Car ils se savent déjà
Mais je les garde encore

Au plus profond de toi
Trop durs à redire
Enfoui comme de l'or

Mais que pourrais-je en dire ?
Je suis morte voilà tout
Trop éplorée et attristée

Mais qui m'écoutera captivé ?
Je ne peux rien faire pour vous
Voici mon ultime désespoir
racho34000 COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 07 Octobre 2008 à 15:32
la vie procure des envies
la mort degage des remorts
l'amour exclu pas le dètour
la tentation associé à la séparation

l'aveugle ressent les sensations
le muet à le sens de l'observation
le sourd n'écoute aucune conversation
le paralysé n'a qu'une obsession

la santé est une priorité
la nature doi etre sauvegardé
l'homme faut le respecté
l'animal lui faire aucun mal
nimesmtp COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 07 Octobre 2008 à 15:48
Les cuivres qui résonnent, les battants qui s’écartent.
Le voilà qui s’élance, merveille de puissance,
Repère une lumière, le capote écarlate,
Tourbillon coloré aux multiples fragrances.

Fonce, cours et poursuit ces papillons mystiques,
Dérape sur le sable. Cogne le burladero !
Tous s’enfuient et se cachent, dérobade esthétique,
Au sang de ta devise, cœur de ton ganadero.

Un papillon s’avance, loin de toute retraite.
Agitant ses couleurs, provoquant ton honneur.
C’est le moment des forts, du combat qui s’apprête.
Mais tu n’as traversé, pourfendu, qu’une lueur !

Tu as changé de monde. Ce n’est plus la clarté
Des herbages andalous. La franchise du vent.
Le labeur du soleil triomphant de l’été.
Il n’y a plus que cet homme. Et son leurre devant.

Impassible à ta force, à tes coups redoublés,
A tes cornes acérées, à tes muscles bandés.
Et voilà que soudain l’espace s’est meublé,
Hommes de tous côtés et des chevaux blindés.

Celui-là te harangue, celui-là t’invective.
A ce moment jaillit ta vertu, ta bravura
Symbole émancipé de cette force vive,
Cette offrande pudique, que ton peuple savoure.

La pique en châtiment de ta voix exposée.
Joug pointu, sans pitié, qui te veut en esclave,
Toujours plus insidieuse à la moindre poussée.
La foule émerveillée crie ton nom : toro bravo !

Les chevaux sont partis. Place à la farandole,
La tentation fiévreuse de ton fier morillo
L’obligation charnelle, fraternelle, cher idole
De tempérer ta fougue, poser les banderilles.

Puis l’instant merveilleux, le tercio de muleta.
L’envers de ton décor. Le revers de ta force.
Tu t’ébroues avec grâce, le leurre dans la tête.
Tu consens à charger chaque nouvelle amorce.

Rythmé au son du temple, ta magnifique danse.
Velouté de ta course, finition de tes pas.
La musique du sable, tes élans en cadence,
Ta cavalcade sainte, tel un ange d’en-bas.

Et moi dans cette arène, fasciné et en transe,
Moi qui fut au hasard d’un joli jour de mai
Giflé, frappé, mordu par cette transcendance.
Lié par la promesse de t’aimer à jamais.

Moi qui tremble de joie à chacun de tes gestes.
Moi qui loue le miracle répété du suerte.
Moi qui m’enrichis des légende de ta geste.
Moi qui voudrais savoir interpréter ta perte.

Au nom de quelle idée, de quelle conviction
T’es-tu battu toujours ? Tes efforts éperdus,
Vanité de tes charges, douleur de tes actions ?
Et défendre ta vie que tu savais perdue ?

Tu pouvais, sans lâcheté, ces hommes supplier ?
Et conscient de ta fin, ta propre vérité
N’as-tu jamais voulu un temps t’agenouiller ?
Et attendre l’épée avec sérénité ?

Toro ! Conscient de ta sauvegarde impossible,
Confiant devant la mort, incarnation sacrée
Du sauveur qu’on connaît seulement dans la Bible
Avant de t’en aller, livre-moi ton secret !!

Le temps s’est suspendu au bras tendu de Ponce.
C’est au bout de mes larmes, au moment de rupture,
Que ce dieu teint de noir me livre sa réponse.
Je l’entends murmurer : << La foi en ma nature >>.
MoiCsam COMPTE SUPPRIMÉ
Mercredi 08 Octobre 2008 à 20:26
J'entend le chant de ceux qui hurlent
de supputations qui pulullent
Sur ce que ce monde nous cache
Sur ce que le monde nous a donné comme tache.

Meme si la vie nous joue des tours
Continuons d'avancer sans détour
Ne nous laissons pas tromper
La seule bonne réponse est la vérité.

Pour qui sera la victoire ?
Qui verra le noir ?
En chacun de nous sommeil un peu d'espoir
J'espère qu'il n'est pas trop tard.

Simple constatation de vos illusions
De ces états de perditions
Je ne peux me joindre a vous.
Laissez moi pour l'instant seulement vous dire
Qu'avenir se conjugue aussi avec sourire.

Réparez vos erreurs
Oubliez vos malheurs
Rattrappez ce bonheur
Que nous puissions chanter tous en choeur.

Bon chui pas trés chaud, on va allez au fond des choses petits à petits z>

Pour le titre, on va dire "monde perdue" 8> z>
Shanel21 COMPTE SUPPRIMÉ
Mercredi 08 Octobre 2008 à 21:19
Sombrant dans ce doux vide ténébreux , elle plongea
voltigeant parmi ce monde céleste,si profond,
son ombre pas assez rapide laissa une traînée visible d'ici bas
pendant que son corps subissait l'attraction terrestre,voulant toucher le fond.

cherchant vainement à atteindre ce seuil si attirant ,
elle espérait a ce que sa chute fit d'elle ,un être pas oublié par cette voute,
elle rêvait de découvrir ce qui recouvrait ce velours noir,si piquant ,
pour elle ,cet univers résonnait telle une évidence ,sans nul doute .

ce long périple, cette lourde descente macabre fit de cet être perdu,
une personne métamorphosée,prenant l'aspect de l'environnement qui l'entourait,
cette chaleur aride resserrait les pores de ces ténèbres affamées;
désormais cet être devenait en corrélation avec ce monde d'éternité,pourtant inconnu.

Lentement elle plongea,s'éleva et vit cette lumière aveuglante de couleur dorée
qui fit de ce personnage,un être vénéré,soufflant ce dernier soupir tant espéré.

Voltige au couloir des ténébres .
ducinho COMPTE SUPPRIMÉ
Mercredi 08 Octobre 2008 à 21:25
Il fut un temps où nul ne craignait les lames.
Aucun respect de son corps et de celui d’autrui.
Ces êtres connurent des ères de solitude et d’ennui.
Ils ignorèrent jusqu’au froid à courir dans les flammes.

Puis un jour sans que ne cessent les guerres,
Un grand et valeureux combattant de naguère,
Reçu le tranchant d’un sabre en pleine gorge.
Il regarda son sang couler, puis râla telle une forge.

Eve arriva pour lui fermer ses yeux devenus pastel.
Devant ce corps, elle savait qu’ils ne seraient plus immortels.
Les hommes découvrirent alors la peur de mourir.
Ils s’inventèrent un Dieu pour ne pas souffrir.
Eve essuya les perles de ses joues ; elle pleurait Adam…
À l’aube de l’an un, elle mit au monde le premier enfant.
mdh66 COMPTE SUPPRIMÉ
Mercredi 08 Octobre 2008 à 21:27
Dylan6 :
jai envie de toi
mdh66 :
tape toi une queue

c poétik non?
elite-war-elfe COMPTE SUPPRIMÉ
Mercredi 08 Octobre 2008 à 21:28
361) mdh66 (Jessica) (EN LIGNE) Mercredi 08 Octobre 2008 à 21:27
Dylan6 :
jai envie de toi
mdh66 :
tape toi une queue

Ce n'est pas poétique, ça, c'est pragmatique. 8>
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