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FORUM ACTUS écriture

Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 22:19
Quatre types descendirent. Ils avaient le fusil en bandouillère.
C'était la bande des fauves,c omme on les appelaient communemment. C'étaient des grungos qui trainaient qu'entre eux et qui passaient leur intercours à se défoncer la tête.
Ils se payaient leur matos en faisant des petits vols au bahut. Jacques était leur leader et ils l'écoutaient comme s'il avait parole d'évangile.
Je peux pas les blairer, me dit Angela. A chaque fois que je passe devant eux ils me cherchent. Un de ces salauds a même cherché à s'amuser avec moi une fois que nous rangions des trucs dans le gymnase. Heureusement Aymerick s'était demandé où j'étais et m'avait cherchée.
Encore lui...d'ailleurs où était son corps? Je ne le voyais pas.

Bon, Yannick tu montes la garde, si un branlot se point, tu tires à vue. Franck et Jeff allez chercher le bardat. Et moi je fais.

Qu'avait il prévu de fabriquer? Angela et moi décidament d'attendre de voir ce qu'ils faisaient avant d'intervenir. Ils étaient 4 mais nous avions les grenades. PLus l'effet de surprise et ils n'avaient aucune chance.
Nous comprimes vite qu'ils étaient en train de préparer une barque. S'enfuir? Pourquoi, ils avaient de bonnes armes et avaient largement les moyens d'avoir une bonne note.
Je ne pensais pas qu'il y avait autant d'armes à feu. Jusque là nous avons croisé beaucoup....
De toute facon nous aurons vite fait de les torcher. Ca serait une bonne idée d'essayer de partir, tu ne crois pas? me dit elle avec ses yeux grand ouverts.
Et où on irait?
Je ne sais pas, loin d'ici...ici les gens meurent. On pourrait changer de pays. L'espagne n'est pas loin probablement.
Et là bas ils ne sont pas encore aux normes. C'est une démocratie.

Démocratie...un mot qu'on voit en cours d'Histoire Géo. Il parait que dans une démocratie, les gens sont libres de penser et de le dire. Ils choisissent leur gouvernement.
En france ca en était une aussi parait il, mais j'étais bien trop jeune pour m'en souvenir.
Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 23:01
C'est le Medef qui gouvernait maintenant. L'état avait fait banqueroute et la crise économique avait été terrible...en ramennant des capitaux étrangers et faisant un chantage à l'emploi, ils avaient réussi à faire changer la constitution au cours d'un réferendum.
Maintenant, le gouvernement était constitué des dix plus grands propriétaires d'entreprises francais. Bien des choses avaient changé depuis.
Un message unique partout, j'ai l'impression qu'il y avait beaucoup plus de choses avant. Tout a été standardisé. Les monuments historiques rasées pour faire des logements à rentabilité maximale, et les maisons individuelles reservée aux bien nantis.
La France n'est plus un pays de consommateurs au pouvoir d'achat suffisemment intéressant parait il. Dès qu'ils ont des sous, les gens le dépensent dans des choses à la valeur fugace, comme l'électronique ménager ou bien l'automobile, le tourisme.
Tout le monde était inquiet en permanence, le marché de l'emploi était tellement fluctuant.

Nous attendions, Angela s'était collée contre moi car elle avait froid. Jacques était habile et la barque était déjà bien avancée. Ils prirent alors leur repas. Nous n'osions pas de notre côté de peur de les alerter.
Shuiiiiiiit tchak
Et Yannick s'effondrait, une flèche plantée dans le torse. Les deux autres étaient en haut, en train de couper du bois. Jacques, effrayé, tira en l'air. Et se jeta derrière la barque, à l'affut.
Il appela ses camarades. Pas de réponse;..
Viens!!!! Ose te montrer!!!!
Ces deux potes arrivèrent alors en courant vers la barque. Mais Jeff ne l'atteind pas. La flèche l'avait ceuilli à la nuque et il se tenait le cou en hurlant alors que le sang pissait à grandes giclées. Il souffrait le martyr et se convulsionnait par terre.
Jacques se redressa pour l'achever d'un coup de fusil.
Mais une flèche le toucha aussi et il n'eut même pas le temps de tirer....
Ca faisait maintenant 5 min qu'il ne s'était rien passé.
Nous attendions, sans bouger, angoissé. Angela me dit en chuchotant : regarde la bas!!
Un gars approchait de franck par la mer, une manchette entre les dents.
Un coup de feu, quelques bruits de lutte et un type se releva fièrement, la chemise rouge et la tête de Franck dans la main.
Bravo man, nous allons enfin pouvoir jouer dans la cour des grands avec ces fusils!!! dirent les deux archers qui descendirent alors.
Les enfoirés de salauds avaient enterré nos espoirs d'évasion....
Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 23:48
Nous ne les avions jamais remarqué ceux là, à part peut être le grand. Des têtes banales, rien pour les distinguer.
Cette barque m'a l'air bien foutue, dit le premier.
Ouais, ils avaient presque fini, c'est vraiment con pour eux, dit le second.
Il ne faudrait pas que d'autres en profite, dis le premier.
Non, firent les autres...
Cassons là!
Pshiiiiiiiiiiiiiiiiiit
Angela venait de lancer une grenade dans leur direction et ils se jettèrent au sol. Elle se dressa avec les deux flingues en main et se mit à tirer. Un gars fut touché, les autres rampèrent à quatre pattes derrière la barque. Elle avancait vers eux, sans peur aucune. Il n'y avait plus que le fusil. Je ne savais pas s'il était chargé, j'avais vu Angela le décharger méthodiquement le premier soir, comme si c'était nécessaire.
Un type était mal caché et Angela lui fit péter la cervelle, le seocnd était moins visible mais nous l'entendions tousser comme un malade.
J'esayait d'armer le fusil mais un coup de feu m'interrompie. C'était bon, pas la peine.
Merde, Angela était par terre.....
Le type se releva alors, et la mis en joue.
Putain l'enfoiré, il fallait que je le nique.
clic...clic, pas chargé. Ca y est, le mec allait tiré et finie Angela...
J'eu un geste de fureur complet et je me mis à beugler. Connaaaaaaaaaaaaaaaaard!!!!!!!!!!!
Le type tira dans ma direction. Il me manqua de peu. Je lui lancais une grenade, en restant au maximum à couvert. Il retira. A côté. Il toussait maintenant. Mais il avancait vers moi, et la grenade ne ferait pas longtemps effet. Je sortis un couteau et me lancait sur lui aussi vite que je pu. Il tira, me manqua et quand je fus sur lui il n'avait pas eu le temps de recharger.
Nous étions là, l'un en face de l'autre. Lui avec son fusil qu'il tenait comme une batte, et moi avec mon couteau. Il était plus grand que moi, mais j'avais largement mes chances. J'esquivais un coup qu'il essaya de me mettre. Il semblait encore affecté par cette deuxième grenade qu'il avait respiré.
Je le touchais au bras et il se mit à crier. De colère, il tenta de me frapper alors à la t^te et il s'en fallut de peu. Mais je m'étais baissé et je remontais alors pour lui mettre un grand coup de couteau dans le bide.
Je ne sus sur quoi mon couteau glissa mais le type réussi à me saisir et me mordis l'oreille de toutes ces forces. Je hurlais lorsqu'il en arracha la moitié en tirant d'un coup sec. Putain ca faisait mal, J'étais complètement sonné et le type me colla un coup de genou dans la hanche. Il me lacha et je chancelais.
Ca avait l'air de beaucoup l'amuser ce salaud. Il prit le couteau tombé par terre et avanaa vers moi.
IL avait envie de me voir souffrir car il m'entaya d'abord au flanc, puis m'envoya valser d'un coup de pied.
J'avais mal, horriblement mal. Et il s'en amusait. Je ne voyais plus rien, un voile rouge m'avait recouvert les yeux.
Cela ne dura pas longtemps...Angela venait de lui coller une balle dans le dos. J'entendis son corps chuter jusqu'à côté de moi. Il était temps.
Comme je l'aimais celle là!!! Si je n'avais eu aussi mal je crois que je l'aurais embrassé de toute mes forces. Une main me prit alors sous le bras, et me transporta cahin caha derrière la barque. Elle semblait avoir du mal à se porter elle même déjà, et la route fut douloureuse....
Mais nous étions encore en vie! Tous les deux.
Delph.Zinefria COMPTE SUPPRIMÉ
Samedi 02 Décembre 2006 à 23:56
z> ouaaaaaaaaaaawwwwwwwww vous n aerez jamais vos textes???

perso déjà publié sur le net..

pis bon c est d un style.. assez... interdit au mineurs :)) :)) :)) :))
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:13
Et voilà, ça y est j’y suis. Je n'aurais jamais franchement pensé écrire notre histoire avec la fin dedans. Mais cette fois je crois que c’est pour de bon qu’on s’est arrêté, je crois qu’il n’y a guerre d’espoir pour que ça reprenne maintenant, même si au fond de moi, quelque part bien caché, il subsiste encore ce petit espoir, le même qui m’a fait vibrer jusqu'à maintenant, pendant 4 ans de bonheur et d’incertitudes, pendant 4 ans d’extases et de déchirures, finalement 4 ans d’une vie vécue à 100%.
Tout à commencé quand je suis arrivé au lycée Charles de Gaulle à Sète, en 2nde de BEP Vente Action Marchande. En arrivant devant le portail du lycée, j’avais cette boule à l’estomac, tu sais cette boule, qu’on a avant un examen, avant un rendez-vous galant, une belle grosse boule de stress ! Je ne te cache pas la peur que j’avais de ne connaître personne, reprenant à peine le statut de demi-pensionnaire après 3ans d’internat dans un collège assez loin d’ici, j’aurais pas voulu passer pour un naze au milieu de la cour tout seul, en plus je déteste gratter l’amitié. Heureusement, en rentrant dans la cour, j’entrevois au loin une silhouette qui ne m’était pas inconnu, c’était Christophe, un copain de classe que j’avais connu durant ma première année de collège à Frontignan. Ouf !!! Sauvé ! Je m’empresse d’aller le saluer : « Oh ! Christophe ! Comme on est ? », « Oh ! Fab ! Tu peux pas savoir comme je suis content de te voir, je connais personne ici ! ». C’était parti, je pensais qu’on allait passer deux ans de malade, a mettre une pagaille pas possible en classe, mais finalement on a été plutôt calme. La sonnerie retentie, une sonnerie un peu bizarre, c’était pas un « dring ! dring ! » normal, c’était une sirène, comme celle qu’on entend le premier mercredi du mois, ils avaient mis ça en guise de sonnerie parce que le lycée était une ancienne caserne militaire, ma foi, c’était plutôt original. On se met donc à chercher la salle correspondante a notre convocation, on la trouve, et on rentre en classe. C’était une salle, tout ce qu’il y a de plus simple, on prend place l’un à côté de l’autre avec Christophe, c’était un cours de vente avec M. Abrard qui était d’ailleurs notre prof principal, un type qui avait l’air assez sévère mais qui était bogosse, ça se voyait dans les yeux des filles. Bref comme à chaque rentrée, les présentations commencent, vu qu’on s’était placé devant avec Christophe on à été les premiers à se présenter, présentation très sobre d’ailleurs : « bonjour, je m’appelle Fabrice Balsiere, j’aurais 18 ans dans un mois. », Ce qui faisait de moi un des plus vieux de la classe puisque j’avais redoublé deux fois. Au fur et a mesure des présentations de chacun, on essayait avec Christophe de juger qui était la plus belle fille de la classe, pour lui c’était Emilie, c’est vrai que physiquement elle était vraiment bien, mais rien qu’a l’entendre prononcer quelques mots j’avais la certitude qu’elle était nunuche. Puis viens le tour d’une certaine Sandrine qui, physiquement présentait bien, pourtant elle paraissait froide, réservée, limite agressive et antipathique, et bien sûr comme je suis pas compliqué du tout, elle m’a tout de suite plu. Les jours et les semaines se passaient, l’année scolaire était bien entamée, j’avais pris pour habitude d’aller a la recréation de 10h boire un chocolat chaud avec Mickey, un pot qui était en hôtellerie. Ce matin là, je parlais justement de Sandrine avec Mickey, et paf ! Qui entre dans la cafet’ ? Sandrine évidemment, comme je vous l’ai dit tout à l’heure, elle avait cet air froid, fermé, tant est si bien que mickey me dit : « Mais t’est fou ? Faut pas que tu sortes avec elle ! Si jamais tu la fais cocu elle te met un coup de boule et tu rentres à la maison ! », Je lui ai simplement rétorqué : « on verra bien….. ». C’était la première fois de ma vie que j’avais autant de détermination pour une fille, il fallait que je le fasse, au moins que j’arrive à nouer un premier contact avec elle.
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:16
Après la recréation on avait deux heures de sport, elle aimait pas bien ça, pour ma part j’étais pas trop mal noté. Arrivé en sport, la prof nous annonce qu’aujourd’hui ça serait endurance, j’ai bien noté la lueur de désespoir dans le regard de Sandrine, c’était sûrement la discipline qu’elle détestait le plus. Arrivés sur le terrain, je me mets dans les derniers à partir, pas très loin de Sandrine bien entendu, en plus, sa copine Delphine était absente ce jour là, et sociable comme elle était, elle n’en avait pas beaucoup d’autres. Bref, la course commence, et lentement je rattrape Sandrine qui avait beaucoup de mal a tenir un rythme, donc la discussion s’engagea là dessus, j’essayais tant bien que mal de lui expliquer comment on faisait pour tenir un rythme, mais quand la volonté n’y est pas………Du coup c’est moi qui me suis adapté au sien, elle commença par me demander d’où j’étais, je savais pas trop quoi lui répondre parce que finalement, moi, je suis de nulle part, mes parents on divorcés, j’avais alors treize ans, ma mère est partie de
Frontignan pour aller à Bouzigues, mon père lui, est rester à Frontignan, mais moi je suis parti avec ma mère. Un an plus tard je partais en pensionnat en Lozère, et c’est d’ailleurs peut être là bas que mon cœur est resté. Pour pas faire d’émules, je lui ai répondu avec beaucoup d’appui que j’étais de Frontignan, je prenais garde à toujours répondre avec beaucoup d’appui, parce que je savais qu’avec elle j’avais pas le droit à l’erreur, ça se sentait, la moindre fausse note aurait rompu le contact que je venais de nouer, vous imaginez donc la pression que j’avais, et elle me répond du tac au tac : « Ah ! Ben tu dois connaître mon copain !!! Il s’appelle Bertrand, il habite près de la place du monument au morts ! », Et tu parles si je le connaissais c’était le grand frère de mon ami d’enfance, Clément. Je pense que sur le coup ma déception était plus que perceptible, j’avais l’impression d’avoir pris un arbre en pleine gueule !!! J’étais……… comment te dire ? Effondré, je crois que c’est le mot, effondré. Effondré parce que, je connaissais bien Bertrand, et même l’idée d’envisager la moindre histoire avec Sandrine était une tromperie envers lui, mais là, au moment même où j’écartais toutes illusions, elle me dit : « enfin, mon copain, ce sera bientôt mon ex, en ce moment ça va pas du tout, il me saoule vraiment ! », C’est là aussi, que je me suis dit qu’il allait falloir s’armer de patience, qu’il allait falloir que je temporise, pour laisser le temps à Bertrand de l’oublier un peu. C’était quand même pas une raison pour me reposer sur mes lauriers, alors on continua la discussion, à aucun moment on aurait pu soupçonner ce que j’avais en tête, j’étais impassible, je répondais toujours avec beaucoup d’appui, et je me contentais de ça. Ce jour là c’était un vendredi, et le soir mon ami Alain me demande si je veux aller à la patinoire avec lui, je lui réponds que oui, et au passage je lui fais part de mon intention d’inviter Sandrine, il trouve que c’est une bonne idée. Ceci dit, je l’appelle immédiatement, je tombe sur sa boite vocale alors je lui laisse un message, en essayant de prendre ma plus belle voix et en y mettant toujours beaucoup d’appui, il était alors 20h, Alain avait prévu d’y aller pour 21h, mais Sandrine ne m’avait toujours pas rappeler, je disais à Alain « on attend, on attend….. » A 22h toujours rien, je crois que ce fut ma première déception avec elle, parce que j’étais persuadé qu’elle allait venir, on s’entendait plutôt bien, et je sentais bien qu’elle aussi, avait déjà réfléchi à autre chose que de l’amitié entre nous. En retournant en cours le lundi, j’étais un peu amer, soit, mais tant bien que mal, j’ai réussi à ravaler ma rengaine.
J’étais partagé entre un sentiment de déception et de culpabilité, oui, je me sentais un peu coupable d’avoir laissé ce message, c’était peut être un peu tôt, on était peut-être pas assez intimes encore, pour que je lui laisse ce genre
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:17
de message. En l’apercevant au loin, j’avais peur de sa réaction, je me disais : « tu crois que ça l’aura pas braqué ? Tu crois qu’elle l’a bien pris ? », J’avais qu’une hantise c’est qu’elle m’envoie chier en me demandant si je m’étais pris pour son pot. En fait, en arrivant devant elle, et je dois encore en avoir la trace dans mon slip, elle m’à juste dit : « désolé pour vendredi, j’avais oublié mon portable chez ma grand-mère, j’ai eu ton message que ce matin ». Ouf ! Je venais de reprendre les dix kilos que j’avais perdu rien qu’en la voyant. Et voilà comment pendant un mois encore, ma vie fût parsemée de petits éléments, de petites émotions comme celle-là, jusqu’au jour où j’ai eu mon permis. Cette étape de ma vie à tout changé, oui, parce que le permis c’est une étape, en ayant son permis on est indépendant, libre de ses faits et gestes, sans avoir besoin de quelqu’un pour t’emmener à droite ou a gauche, tu es libre ! Un jour, comme le sport était annulé, et que Sandrine prenait le bus qui ne passerai que deux heures après, elle me lança : « Si tu me ramène, je te paye l’apéro ! », avec un sourire certes significatif, mais auquel je veillais à n’attacher aucune importance, pour ainsi dire je ne voulais pas tomber de haut, je ne voulais pas croire en quelque chose qui n’était finalement pas croyable, je voulais rester sobre et ne pas m’ennivrer de quelques sentiments que ce soit. Et nous voilà partis, en arrivant devant chez elle, je m’aperçois que finalement je ne la connaissais pas si bien que ce que je croyais, sa maison était située en pleine garrigue, moi qui la croyais plus urbaine que n’importe qui, et moi qui me prenais pour un rural ! Enfin, on rentre dans cette immense bâtisse, elle, elle habite le rez de chaussé avec sa mère qui n’est pas souvent là, puisqu’elle travaille à l’autoroute et qu’elle fait les 3/8, à coté deux immenses portails marrons cachent un énorme garage, qui lui-même cache des milliers d’outils qui appartenaient à son défunt grand-père. L’étage est habité par sa grand-mère, Jacqueline, une dame très sympathique. Puis, l’apéro débuta, en parlant de tout et de rien, on parlait des copains et copines de classes, des affinités qu’on avait ou pas pour eux, et puis elle vient à me dire : « Tu vois je suis contente de voir qu’il peut y avoir des amitiés entre fille et garçon, des amitiés sincères, sans à cotés, je suis contente de t’avoir rencontré. » Pour moi c’était la « cata », il fallait pas qu’elle me prenne pour un ami, c’était pas du tout mon intention ! Alors je lui rétorque du tac au tac : « c’est vrai, c’est bien que ça existe, mais tu sais il y a des mecs qui sont là pour une simple amitié et d’autres qui aspirent a plus, l’important c’est que ça soit clair. » Alors qu’apparemment pour elle c’était pas clair du tout, mais comment lui annoncer comme ça, là, que ce que je veux avec elle c’est une belle histoire d’amour. Pendant ce temps tous mes amis de Bouzigues qui étaient au courant de mon rendez-vous, m’envoyaient des SMS sur mon portable, des SMS qui disaient : « quand elle te raccompagne à la porte tu l’embrasse et c’est réglé », les copines elles, m’envoyaient plutôt : « est-ce que tu lui as dis combien de temps ça fait que tu te prends la tête avec elle ? Est-ce qu’elle sait le tourment qu’elle te fait sans le vouloir depuis des semaines ? ». Je savais bien qu’en partant je n’aurais pas le courage de l’embrassée, parce qu’elle ne s’y attendrai pas, rien ne nous prédisposait à s’embrasser, je savais aussi que je ne pourrais pas non plus lui expliquer tout ce que j’ai fait jusqu'à maintenant pour la simple et bonne raison que je voulais pas m’acharner sur mon sort comme un cocker sans pattes, je voulais pas passer pour le pauvre garçon avec qui il faut sortir par pitié. Alors en partant, la seule solution pour moi, la seule solution pour qu’elle découvre un peu mes intentions, sans avoir à affronter sa réaction à chaud, c’était d’oublier mon portable qui était sur le piano, je me su
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:19
je me suis dit que tant que j’aurais pas donné de nouvelles à mes amis ils ne s’arrêteraient pas de m’envoyé des SMS, et qu’elle les regarderaient. C’était une bonne solution, sans doute la meilleure puisque je pensais qu’elle n’oserai pas me dire qu’elle avait regardé mes messages, ce qui aurait fait que ( attention c’est compliqué ! )J’aurais su qu’elle savait ce que je pensais sans qu’elle le sache. Du coup ça m’aurait mis dans une situation plutôt favorable, puisque, j’aurais pu savoir à son comportement si ça lui avait plu ou pas. Oui mais voilà, le lendemain, au lycée elle me dit : « tu as oublié ton portable chez moi, j’ai oublié de le prendre ce matin, si tu veux, tu passes le récupérer ce soir, je serais là vers 18h. » Mais d’un ton assez sec me laissant entrevoir un mauvais présage, je t’assure que sur la route pour allé chez elle j’en menais pas large ! Je tape à la porte, j’avais emmené avec moi une bouteille de whisky et du coca, quand elle ouvre, je lui dis : « Ce soir c’est moi qui paye l’apéro ! » Elle me répond « ok » avec un grand sourire, arrivés dans le salon elle me rend le portable, je regarde aussitôt si je n’avais pas de message, et je n’en avais pas, ce qui voulait dire qu’elle les avait lu, et là elle me dit : « J’ai discuté avec une copine à toi hier soir par texto, une certaine Elodie. » Ça y est ! On était dans le vif du sujet plus moyen de faire marche arrière, je lui dis :
Moi : -« Ah oui ! Et qu’est ce qu’elle t’a dit de beau ? »
Elle : -« bah rien. Elle m’a simplement conseillé de consulter tes SMS »
Moi : -« aïe ! »
Elle : -« ça y est, je sais tout, t’aurais du m’en parler. »
Moi : -« j’attendais le bon moment. »
La voyant un peu compatissante, je me disais que c’était bien parti, une espèce d’ivresse commençait à s’emparer de moi, c’était peut être l’impatience de l’embrasser, mais c’était aussi le whisky qui commençait à faire effet, et là a ce moment là l’alcool aidant, je me dis, merde ! Et paf ! Je l’embrasse, au début je croyais que c’était que moi, que ce baiser venait de moi, mais en fait, elle y mettait tant de passion que très vite, je m’aperçu que ça devait la tourmenter aussi depuis un moment. Et voilà, c’était fait, on continua à boire et à s’embrassé jusque tard dans la nuit, c’était magnifique, ce courant, ce frisson, ce feeling, c’était tout juste soutenable ! C’est indescriptible, je crois qu’un moment comme ça pour le comprendre, il faut le vivre, c’était un tout, elle, la musique, l’environnement, dans un moment comme celui là, tu apprécies tout. Le lendemain elle me réveille, j’étais avachi comme une grosse merde dans le salon, entre la table basse et le canapé, complètement dézingué, elle me dit en riant : « vite ! Vite ! Il y a ma mère qui va arriver ! » Je l’embrasse une dernière fois et je me barre vite fait.
Le soir, elle m’envoie un texto en me disant « je crois qu’on a fait une connerie », je lui réponds alors : « comment un moment si fort peut être une connerie ? ». Pour moi ça avait était le plus beau moment de ma vie, et aujourd’hui à l’heure où je te parle c’est encore le plus beau moment de ma vie, j’ai jamais revécu ça, c’était si fort, si intense……J’étais pas inquiet de son message, parce qu’a partir de là, c’est moi qui menais le bal, les choses étaient claires, j’étais plus un ami, j’avais eu une histoire inoubliable avec elle, de quelque heures certes mais inoubliable, tant pour elle que pour moi. Et puis ça a commencé, tous les matins je passais la chercher chez elle pour aller au lycée, tous les soirs je la ramenais, temps en temps on mangeait ensemble, souvent on restait des heures devant chez elle dans ma voiture, on parlait et on écoutait du Obispo, elle adorait, moi pas trop mais bon, il est des moments dans la vie où il faut faire des efforts et faire semblant d’aimer. Je savais qu’elle avait un copain, un mec qui habitait à Toulouse, mais pour moi c’était pas un problème, puisqu’il était là avant moi, il était l’officiel et moi l’offici
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:22
il était l’officiel et moi l’officieux, et il vaut mieux être officieux qu’officiel ! Au bout de pratiquement trois mois d’efforts acharnés, on se retrouve dans un bar à Sète, et on joue au billard après être allé au restaurant avec deux amis qui eux étaient en couple, pendant cette partie, moi je jouais avec Sandrine, elle était pas super douée alors elle comptait sur moi pour gagné, et au moment où je rentre la noire, elle s’écrie : « Bravo mamour ! ». C’était un lapsus révélateur qui pour moi me paraissait un peu fait exprès, je me dis alors que la consécration était là, je pensais que la récompense de tous mes efforts jusqu'à maintenant était là, qu’elle attendait juste que je l’embrasse. Alors je m’approche d’elle, et au moment de l’embrasser, elle me repousse avec nulle concessions. S’en était trop pour moi, je dis à tout le monde : « allez c’est bon je me casse !!! J’en ai plein le cul ! ». Ça faisait trois mois que je courais derrière elle, comme un petit toutou à sa maman, j’en avais vraiment marre. En sortant sur le quai devant le bar qui mène jusqu’au parking, elle me rattrape en me disant en pleurant : « attends ! » Je lui dis « non là c’est bon j’en ai marre !!! T’iras te trouver un autre pigeon ! ». Emplie de pitié je fais demi-tour et lui dit : « qu’est qui à, qu’est ce que tu veux ?! », Elle m’expliqua alors qu’elle n'osait pas tromper son copain, qu’elle était sure qu’il y avait quelque chose qui passait entre nous, mais qu’elle arrivait pas à choisir, je lui ai dis : « écoute, on est le 30 décembre, je te propose un truc, on sort ensemble et tu as un mois pour choisir, si tu préfères ton copain tu m’escampes, si tu me préfères moi tu l’escampes ok ? Je te demande pas de me répondre maintenant, rappelle-moi quand tu as réfléchi. ». Le 31 elle m’appelle en me disant qu’elle était d’accord. Oui mais voilà, le 31 au soir c’était le réveillon du jour de l’an, et, elle, avait prévu de faire ça ailleurs qu’avec moi, tandis que sa meilleure amie le faisait avec moi et mes copains, on s’appelle avec Sandrine on se dit que c’est pas grave et qu’on remettrai ça ensemble le lendemain, mais la soirée était bien arrosée, tellement bien que je suis sorti avec sa meilleure copine, ce n’est certes pas une excuse mais j’étais complètement bourré, mon seul but dans la soirée c’était de faire virer au rouge les alcotests qu’une copine nous avait amener. Du coup, j’ai pas pris conscience de la grave erreur que j’étais en train de commettre, mais tu sais comme c’est, sur le coup t’as plus de cerveau, t’as juste l’instinct animal qui te dirige dans tes actes, cet instinct de gros bourrin qui n’est guidé que par de basses raisons sexuelles, cet instinct qui est paraît-il typiquement masculin, mais elle alors qu’est ce qui l’a guidé dans ce mauvais travers, si ce n’est, ce même instinct, qu’est ce qui a pu lui prendre pour finalement doubler sa meilleure copine ? Finalement je ne sais pas si ce type de réactions sont résolument masculine. Par chance, Sandrine ne l’a pas su, c’est là que tu vois si tu as de vrais amis ou pas. En fait, je sais ce qui c’est passé, je sais pourquoi j’ai fait ça, c’était simplement que ça commençait vraiment a faire longtemps que j’étais célibataire, et bizarrement durant cette période on aurait dit que toutes les filles voulaient sortir avec moi, alors sachant que dès le lendemain je sortirais avec Sandrine, je voulais m’amuser un peu. Parce que finalement, jusque là, je ne m’étais jamais réellement amusé, a chaque fois que j’avais une histoire avec une fille c’étais du sérieux, je mettais un temps fou à conclure, et même si ça ne durait que quelques jours, je connaissais déjà bien la fille, il y avait pas d’imprévu ! Il y avait pas ce truc d’un soir, ce truc, tu sais quand t’arrive bonjour je te plais tu me plais et paf ! c’est dans la poche. C’étais quelque chose que j’avais jamais connu, alors, ma foi, fallait bien essayer !
fabal34 fab
Dimanche 03 Décembre 2006 à 03:23
texte inachevé :))
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