| | Réponses 174 | PAGE 1 2 3 4 5 6 7 ... | | | | Tonymontana13 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:13 |
| | On te parle d'un pays d'assisté, alors quelques chiffres après 30 ans de socialisme et de gaulisme. (Ah non surtout pas de libéralisme en france, c'est le diable incarné). Effectifs des fonctionnaires 1949 : 2 096 000 2001 : 5 674 000 Les déficits en % du PIB 1949 : +0.1% 2004 : -3.6% Les prestations sociales dans le revenu disponible des ménages (allocations familiales, RMI, …) 1949 : 15% 2003 : 31.% La dette publique (par rapport au PIB) 1978 : 21.3% 2004 : 64.7% Les dépenses de santé (prestations maladie versées par la Cnamts) 1946 : 1.1 milliards 2004 : 106.3 milliards Le nombre de famille aidées a triplé 1948 : 2.171 millions 2003 : 6.227 millions | |
| Lord.Mortis COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:13 |
| | On est obligé de tendre vers un système à l'américaine. La scolarisation coûte de plus en plus cher à l'état. Et sans financement privé, on arrivera jamais à être plus compétitif. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:14 |
| | Non mais oui y a un souci la dessus. mais quand tu vois la qualité de l'éducation des jeunes je pense que le problème il est plus à chercher dans la partie : 'Concernant les enseignants, la situation n’est guère brillante. Le niveau de certains d’entre eux est catastrophique (on peut obtenir le CAPES avec une moyenne de 3/20) et les enseignants débutants doivent faire leurs armes dans les établissements "à risque", tandis que les enseignants les plus chevronnés se retrouvent en fin carrière dans les établissements les plus "faciles". D’après des statistiques officieuses, les "mauvais professeurs" représentent 15% de l’effectif, mais plus de 40% des instances syndicales ! Un enseignant de l’école publique qui ne fait pas son travail ou qui est souvent absent (un absentéisme qui s’élève à 12%) est intouchable : le proviseur ne peut pas le licencier ou intervenir sur ses promotions. Car ceux qui dirigent l’école publique, les vrais patrons sont les syndicats. Ils sont partout : dans les conseils d’administration des 75.490 établissements, dans les dizaines d’associations et d’organismes d’ "observation", dans les commissions paritaires, etc. Ils surveillent, contrôlent et ont leur mot à dire sur tout. D’où l’impossibilité de s’attaquer au système. Une situation inadmissible qui a poussé Claude Allègre à la démission et qui coûte chaque année quelques milliers d’élèves à l’école publique.' de l'article de mortis | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:14 |
| | Le hic mortis c'est que pour les universités je ne suis pas sûr qu'elles soient prêtes du tout....ca revient à demander à un milieu traditionnelement très ancré à gauche de devenir ultralibéral, avec en plus une présence des syndicats extrèmemement forte. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:19 |
| | Il n'y a pas de technopoles sur les sites universitaires comme on en voit au MIT ou des trucs comme ca. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:21 |
| | De plus il y a la question des écoles d'ingénieurs... | |
| Lord.Mortis COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:22 |
| | Ce que tu évoques chez les enseignants, cette espèce de paralysie générée par un corps syndicaliste très didacte et protectionniste envers ses propres avantages qu'ils cherchent à conserver, on le retrouve partout, chez les médecins, dans la justice, et cetera. | |
| Tonymontana13 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:23 |
| | Ce qui marche à merveille pour les IUT peut se faire dans les facs. Sans oublier que ce sera un choix, chaque université aura le choix. La plupart des directeurs d'université y sont favorables. La preuve par le résultat se fera ensuite et ça rentrera dans les moeurs. La présence syndicale extrêmement forte, c'est rien. C'est une broutille à balayer comme Mme Tatcher l'a fait en 1979 et que l'angleterre remercie 30 ans après en lui construisant une statue de bronze (bizarre pour la dame de fer) au parlement britannique. Pourquoi ? Parce qu'elle pensait au futur et pas au nombre d'électeur aux prochaines municipales. Le courage politique c'est ce qu'il nous faut, et pour l'instant le seul qui en a un peu c'est Sarkozy, et la réforme des universités est un de ces combats qu'il faut absolument remporter. | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:24 |
| | Il y a une différence entre préserver les avantages et bloquer el développement. J'ai halluciné quand j'ai appris qu ele présidentd e l'unef était le fils de la maire PS du puy en velay (la commune ou je suis né). Il n'est pas normal qu'un syndicat soit politisé. | |
| boubsyy COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 21 Août 2007 à 02:25 |
| | le capes avec 3 sur 20 t sur? | |
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