| | Réponses 50 | PAGE 1 2 3 4 5 | | | | Petite-cycy COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 24 Avril 2006 à 19:29 |
| | Ben perso j'aurai aimé continuer, mais je ne voyais pas du tout où tu voulais en venir avec le type qui arrive pour parler à "M. Alquier"... :B | |
| a15heuresdumatin COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 24 Avril 2006 à 19:33 |
| | pas grave..; reprends sur l'autre intrigue..; je m'occupe de celle là... ok? | |
| Petite-cycy COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 24 Avril 2006 à 19:34 |
| | Je te laisse faire | |
| a15heuresdumatin COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 24 Avril 2006 à 19:39 |
| | ok je reprendrai ce soir.. | |
| Petite-cycy COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 26 Avril 2006 à 20:32 |
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| a15heuresdumatin COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 09 Mai 2006 à 17:39 |
| | Reprenons tout du début...ça doit donner cela: L'endroit paraissait désert, cerné de murs de briques pareils à des murs d'usine. Mais il y avait là Marie Mône, la bibliothécaire du lycée, et aussi laetitia, habillé comme tous les jours avec un blouson de cuir et un jean mélancolique et crasseux. Elles avaient décidé de ne plus suivre la procession. Alors elles étaient retournées au lycée et regardaient par la fenêtre le cercueil qui se balançait sur les épaules des garcons. -Ils marchaient la tête levée, remarqua Laetitia. -Ils ne font qu'affecter la désinvolture, répondit Marie Mône en penchant la tête. Tu ne veux vraiment pas aller avec eux ? Puisqu'il était ton ami, ton meilleur ami, pourquoi ne l'accompagne-tu pas ? - Je ne sais pas.. je ne me sens plus aussi proche de lui qu'auparavant...même si la mort d'Emmanuel l'a affecté... je ne me sens plus le courage de l'épauler.. - Je comprends. Sur ces mots.. Laëtitia ne pu retenir une larme.. de tristesse? de soulagement? Elle ne pouvait le dire. Ce qui s'était passé ce soir là avait altéré sa relation avec Johan de façon indélébile... En repensant à ce triste épisode, elle ne put se retenir : elle quitta Marie Mône sans lui accorder la moindre explication et courut se réfugier là où elle se sentait le mieux : le Jardin de Serres, jardin délaissé de tous car trop mal entretenu. Il était Leur repaire, leur maison, leur secret, leur... En fait, ce lieu était bien plus qu'un simple jardin. Elle ne savait même pas pourquoi elle était revenue ici. C'était pourtant dans ce lieu oublié que tout avait commencé... Mélancolique, elle observait les feuilles tomber une à une, et tourbillonner mollement dans un vent frais... ...Ce vent lui caressait le visage... vivement sans la blesser pour autant. Mais il ne faisait pas que ça...non, il lui portait des souvenirs à ses oreilles, à ses rétines, à ses lèvres... ceux attachés à ce Jardin de Serres... Ce jardin était très gothique dans sa conception... décor enchanteur, inquiétant, pénétrant...presque vivant...C'est pour cela qu'ils avaient tout deux fait de cet endroit le leur... Chaque buisson, chaque pierre, chaque poignée de cette terre semblaient être nourris de leurs empreintes, de leurs états d'âmes, de leur pudeur, de leurs désirs.... Et cet endroit secret? ... celui au pied du vieux chêne courbé, fourbu...oui... cela lui revenait à l'esprit... leur cachette où se trouvait ce coffre... Laetitia s'empressa de creuser à l'endroit mystérieux.. ses doigts étaient souillés par la terre de leurs souvenirs..plus ils s'enfonçaient dans les entrailles de Gaïa, plus elle sentait son corps vibrer...toujours caressé par le vent..intensément..;de plus en plus fort..à tel point que son souffle s'accélérait à chaque bourrasque, à chaque poignée de terre... et l'odeur humide s'intensifiait... union de la chair à la terre... du passé au présent... heurtant ce futur métallique... Ses mains s'enfonçaient plus profondément dans la Terre, jusqu'à ce qu'elle cède enfin leur trésor maudit. Ce trésor pourtant si cher à son cœur, mais qui amena leur destin aux portes de l'Enfer. Le coffre en lui-même était splendide, antique, petit. Son bois dur était renforcé par des arabesques de métal noirci par le temps... Elle hésitait à l'ouvrir. Ce qu'il contenait leur avait d'abord ouvert de magnifiques portes, menant à des jardins splendides et fleurissant de joie et de bonheur, se mêlant aux aventures que tous rêvent de vire un jour... Mais ce bonheur avait été de courte durée, et il ne fut bientôt qu'un triste souvenir douloureux... Devait-elle le rouvrir ? Laetitia eut un moment mélancolique devant ce coffre si chère à son coeur mais qui aujourd'hui pourrait en un instant réouvrir les plaies qu'elle avait tant de mal à refermer. Passé lointain, heureux, plein d'anecdotes, de petites phrases que l'on se disait tout les jours, des je t'aime un peu par si un peu par là si bien qu'on ne savait plus qu'elle valeur pouvait | |
| CasPeRLeFanToMe COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 09 Mai 2006 à 19:17 |
| | avoir... | |
| a15heuresdumatin COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 09 Mai 2006 à 19:43 |
| | (mince, j'avais oublié la suite) ...avoir ce mot. Mais dans ce coffre se tenais l'objet auquel elle attachée tant d'importance, le dernier souvenir d'Emmanuel. Elle savait que si elle l'ouvrait, elle ne trouverait pas la force de regarder ce qu'il lui avait laisser comme cadeau. Peut-être lui aurait t'il laisser une peluche, un jouet de son enfance ou même un bonbon caramélisé pour se rapeller du bon vieux tant. Elle ne savait pas et devant cette élant, elle empoigna la serrure, inséra la clé et tourna la serrure, en laissant couler sur ses joues le flot qui inondait ses yeux. Elle ouvrit le coffre brusquement avec beaucoup de détermination, à tel point que la corde qui retenait le couvercle se romput. Puis elle fixa attentivement ses yeux sur le fond de la boite ou se tenait une lettre. Une lettre dont elle ne savait pas le contenu... "Elle observa la lettre, sans oser l'ouvrir. Sa forme gondolée laissait deviner un objet caché à l'intérieur. Un objet long. Prenant son courage à deux mains, elle l'ouvrit, et laissa tomber l'objet dans sa paume : une clé ancienne, rouillée, superbement décorée. La lettre l'accompagnant était énigmatique, mais elle comprit tout de suite son sens caché : "Là où nos coeurs se sont rencontrés. Tu comprendras..." Elle savait ce qu'elle avait à faire à présent Johan jeta la dernière poignée de terre sur le bois luisant....Il devait s'empêcher de regarder la forme de cette boite cruelle car il ne pouvait qu'entrevoir la forme de son meilleur ami...prisonnier à jamais.... Il se retourna et partit vers sa voiture... la tête baissée....il n'avait même pas remarqué que Laetitia n'était plus là... Il chercha ses clés dans son pantalon noir...et au moment où il allait monter dans son véhicule... "- Monsieur Alquier? -heu..oui..c'est moi..." | |
| Exit.Romeo COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 1er Janvier 2007 à 14:25 |
| | Je fais remonter ce post qui me tient à coeur.... avec une nouvelle histoire... voici le titre et le pitch: Le village du peuple papier l'histoire de personnages qui naissent de l'essence des arbres... faits de papier... et qui ne peuvent se rencontrer qu'au gré du vent.... les deux protagonistes vivront une histoire d'amour...et rencontreront des personnages tels que monsieur papier buvard, papier verre, etc. (oui et meme mr. papier cul) | |
| leScamz COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 1er Janvier 2007 à 14:33 |
| | Tout commence par la dispute de mr.papier cul et de monsieur buvard, qui se défendent chacun d'avoir la plus grande capacité d'absortion. Alors intervient notre, jeune poète en quete d'un but, errant au gré du mystral (son préféré). Ils ne connait pas les deux braillards mais ils sent que ce sont des papiers intéressants. | |
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