| | Réponses 529 | PAGE ... 45 46 47 48 49 50 51 ... | | | | Zitoire.le.suppot.de.satan COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 16 Septembre 2006 à 10:23 |
| | J'avais dit que je ferai une compil de musique dite onirique ou féerique. Je crois que je vais également en faire une de musique éthérée et planante à consonnance Indienne ! | |
| Zitoire.le.suppot.de.satan COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 16 Septembre 2006 à 10:33 |
| | Avec de l'encens (du Goloka nag champa Agarbathi par exemple) et cette musique, séance de lévitation devant le pc garantie www.esthete...20Park.mp3 Ravi shankar - Friar Park | |
| ger0me COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 18 Septembre 2006 à 08:36 |
| | si c'etait pour Up, bonne idee. | |
| Zitoire.le.suppot.de.satan COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 18 Septembre 2006 à 10:00 |
| | On en arrive à un point de stagnation et il faut espérer que de nouvelles connaissances puissent apporter autre chose. | |
| Marysmily COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 18 Septembre 2006 à 10:04 |
| | "Vaut mieux que ce soit dehors que dedans" Docteur von SHRECK "Le gras c la vie" Kamelott | |
| B0wZ0oL COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 18 Septembre 2006 à 10:06 |
| | certains ici savent bien se servir des autres | |
| Marysmily COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 18 Septembre 2006 à 10:07 |
| | Plus serieusement Douce flamme, Brûles moi, Doucement sans te presser, Je veux s'ouffrir pour toi Glace froide, Glace moi d'effroi, Entonne ta douce cantonnade Pour que je meur de froid grâce à toi... Chaleur, Chaleur insoutenable, Sèche mes pleurs, Sèche mes larmes, Brûle mon coeur de coups de soleil, Et arrache moi ma haine, Arrache moi à la vie, Pour qu'une dérnière fois je sourie Un poéme que j'ai trouvé sur internet | |
| Zitoire.le.suppot.de.satan COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 26 Septembre 2006 à 11:12 |
| | Je viens de pousser mes recherches sur Grimshaw, franchement j'adore ! Voir la note que j'ai rédigée sur lui avec le lien à ne pas manquer en bas de celle-ci: http://20six.fr/in...gno.mortis | |
| Marysmily COMPTE SUPPRIMÉ Mardi 26 Septembre 2006 à 11:33 |
| | J'avais pas vu le morceau de rajna.... j'aime moyen, ca fait penser a within'temptation voir enygma... J'avoue etre assez eccouerée par le personnage, elle s'est faite virer car elle etait perso et egocentrique, et hop en 2 coup de cuilleres a pot elle sort un morceau (ou album je sais pas) ou son style change du tout au tout..... Ca prouve bien qu'elle n'etait qu'interprete..... | |
| Zitoire.le.suppot.de.satan COMPTE SUPPRIMÉ Dimanche 1er Octobre 2006 à 10:58 |
| | J'ai trouvé une jolie page dédiée à Ophélie: http://perso.wanad...aleria.htm On y retrouve pas mal de toiles préraphaélites et romantiques ( avec les toiles que j'ai utilisées de Paul Delaroche et de Dicksee) Et comme je suis en plein dedans, autant y mettre un texte de Rimbaud pour compléter le tout =) Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles ... On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir; Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir. Le vent baise ses seins et déploie en corolle Ses grands voiles bercés mollement par les eaux; Les saules frissonnants pleurent sur son épaule, Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux. Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle; Elle éveille parfois, dans un aune qui dort, Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile: Un chant mystérieux tombe des astres d'or. O pâle Ophélia! belle comme la neige! Oui, tu mourus, enfant, par un fleuve emporté! C'est que les vents tombant des grands monts de Norwège T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté; C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure, A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits; Que ton coeur écoutait le chant de la Nature Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits; C'est que la voix des mers folles, immense râle, Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux; C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle, Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux! Ciel! Amour! Liberté! Quel rêve, ô pauvre Folle! Tu te fondais à lui comme une neige au feu: Tes grandes visions étranglaient ta parole Et l'Infini terrible effara ton oeil bleu! Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis, Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles, La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys. | |
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