| | Réponses 52 | PAGE ... 2 3 4 5 6 | | | | Ptit-ange COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 19:27 |
| | Certains vaccins sont plus utiles que d'autres dans la mesure où si les maladies s'attrapent à l'âge adulte elles sont plus grave; rubéole pour les filles et oreillons pour les garçons notamment.. après (d'après ce que je sais) la polio c'est quasi indispensable à cause des conséquences qu'elle peut entraîner.. l'hépatite B si on voyage à l'étranger ou si on travaille dans le milieu médical c'est conseillé.. Et il faut que les enfants soient vaccinés pour entrer à l'école, mais bon vive les certificats médical de complaisance | |
| AlexB6 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 19:27 |
| | A mon avis tu aurais dû formuler autrement le topic. En fait tu poses deux questions en une : Le vaccin, utile ou inutile d'un point de vu de la santé publique ? Idem mais d'un point de vue économique ? | |
| Comme-A-Commala COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 20:00 |
| | N.E.R.D (Destin funeste dtg) Le 24 Janvier 2007 à 15:30 Il n'y a pas de sécu en afrique ni en Inde lol Qui sont les endroits mondiaux où il y a le plus de mort. > Non, mais il y aurait autant de malades et de morts en France qu'en Afrique si les gens n'étaient pas vaccinés. C'était le cas au début du XXème, une véritable épidémie. Et une population malade n'est pas une population efficace ! Alexis > Ils sont utiles d'un point de vue de santé publique et économique, mais parfois risqués d'un point de vue individuel. Quant à celui qui dit que c'est pour enrichir les laboratoires pharmaceutiques, oui, c'est évident, la Sécu n'a que ça à foutre de rembourser des vaccins pour enrichir les labos ! | |
| AlexB6 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 20:06 |
| | Comme-A-Commala: "Ils sont utiles d'un point de vue de santé publique et économique, mais parfois risqués d'un point de vue individuel." Alors doit-on privilégier la société ou sa petite personne ? | |
| leScamz COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 20:58 |
| | risqué? C'est comme les allergiques, une fois qui le savent ben faut faire gaffe, mais on va pas arreter le vaccin pour le peu qui le craignent, imaginer faudrait interdire tous les produits avec des arachides | |
| semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 21:08 |
| | en France, la courbe de diminution de l'incidence de la tuberculose a commencé à fléchir au début des années 1980 et nous stagnons actuellement autour de 12 cas pour 100.000 habitants. Dans certaines de nos villes, l'incidence est même à environ 35 sur 100.000 habitants, des valeurs qui s'approchent à celles retrouvées dans les pays de l'Est, tels que la Russie par exemple. Toujours fortement associée à la pauvreté, la maladie est en recrudescence dans le quart-monde. Cette stagnation, voire recrudescence de la tuberculose a lieu malgré l'existence de médicaments efficaces et malgré la vaccination obligatoire avec le BCG. Cet état de fait lance le débat quant à la justification d'une vaccination obligatoire dans un pays comme la France, sachant par ailleurs que d'autres pays, comme la Suède ont abandonné la vaccination systématique et que d'autres pays encore, comme les Etats Unis n'y ont jamais recouru. Aujourd'hui, plus que jamais on se rend compte qu'un effort international considérable est nécessaire pour vaincre cette maladie. Cet effort devrait réunir les scientifiques en quête de nouvelles approches thérapeutiques et prophylactiques, les médecins sur le terrain, les industriels et les politiques capables de prendre des bonnes décisions. | |
| semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 21:09 |
| | Maintenant ce qui pensent les Suisses ( le vaccin BCG n'est pas obligatoire ): Commission suisse pour les vaccinations, Ligue pulmonaire suisse, Office fédéral de la santé publique: La vaccination par BCG n’apporte qu’une protection limitée contre la tuberculose. Si elle réduit clairement la probabilité d’évolution vers une forme disséminée (comme la méningite tuberculeuse et la miliaire) et diminue ainsi la mortalité associée à la tuberculose, elle ne prévient pas l’acquisition de l’infection (laquelle est le plus souvent latente) et prévient mal le développement d’une pneumopathie tuberculeuse. La vaccination par BCG réduit de 60-90% le risque d’évolution vers une des formes sévères mentionnées ci-dessus. Comme la probabilité d’évolution vers une forme disséminée est inversement proportionnelle à l’âge, l’effet protecteur de la vaccination diminue avec l’âge et se situe aux environs de 50% chez l’enfant d’âge scolaire[4] , [5]. La majorité des études prospectives conduites chez l’adulte n’ont pas démontré d’effet protecteur dans cette tranche d’âge[6] , à l’exception d’une étude anglaise observant une protection dans une population d’adultes vaccinés à l’adolescence[7]. La durée de l’effet protecteur est limitée et différente selon la forme de maladie tuberculeuse considérée. La vaccination ne modifie pas l’endémie de la tuberculose [8].L’arrêt de la vaccination dans beaucoup de pays européens n’a pas entraîné de recrudescence des cas de tuberculose dans la population enfantine de ces pays [9] , [10] , [11] . La vaccination par BCG est susceptible d’induire des complications locales de gravité diverse et, rarement, des complications systémiques [12] , [13]. La positivité du test tuberculinique, observée essentiellement après vaccination au-delà de la période néonatale, peut compliquer le diagnostic de l’infection tuberculeuse, notamment dans le cadre des enquêtes d’entourage [14] , [15]. Indications 2.1. Chez l’enfant La vaccination par BCG n’est pas indiquée pour les enfants suisses, ni pour les enfants de nationalité étrangère dont les parents sont installés en Suisse. La vaccination reste recommandée pour les nouveau-nés et les enfants de moins de 12 mois dont les parents sont originaires de pays d’endémie tuberculeuse élevée (Afrique, Asie, Amérique latine, Europe de l’Est, Portugal) et qui sont susceptibles d’y retourner. 2.2. Chez l’adulte La vaccination par BCG n’est pas indiquée chez les enfants de plus de 12 mois ainsi que chez les adultes. Ceci reste valable pour les adultes qui sont exposés à la tuberculose dans le cadre de leur activité professionnelle et pour ceux qui voyagent dans des zones d’endémie élevée [19]. Complications vaccinales Des complications locales ou régionales sont possibles sous formes d’ulcérations ou d’adénites (ganglions de drainage). Ces complications peuvent être prolongées ou même persistantes. Une ostéomyélite et une infection disséminée par BCG sont rarissimes [23]. | |
| semprenaviguar COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 21:10 |
| | Introduction Le vaccin bacille Calmette-Guérin (BCG) est l'un des vaccins les plus fréquemment utilisés dans le monde et est actuellement administré à la naissance ou peu après dans plus de 100 pays afin de réduire le risque d'être atteint de formes graves de tuberculose(1). Au Canada, des programmes ciblés d'administration du vaccin BCG aux nouveau-nés sont offerts dans certaines communautés inuites et des Premières nations de même qu'aux personnes faisant partie de certains groupes à risque élevé.b Dans l'édition de 2002 du Guide canadien d'immunisation, le vaccin était recommandé pour les nourrissons et les enfants dans les groupes où les taux d'infection nouvelle dépassaient 1 % par année, mais depuis, un examen soigneux des effets secondaires associés au vaccin BCG a fait naître des craintes quant à l'association possible entre la vaccination néonatale systématique chez les enfants des Premières nations et des risques inacceptables pour la santé. Dans la présente déclaration, le CCNI passe en revue les indications du vaccin BCG au Canada à la lumière de la situation épidémiologique actuelle ainsi que les données sur les effets secondaires connus associés au vaccin Un survol des effets secondaires associés au vaccin BCG au Canada a récemment été effectué par le Comité consultatif sur l'évaluation de la causalité (CCEC) de l'Agence après que des rapports de cas d'infection disséminée par le BCG eurent été recueillis par le programme IMPACT (Surveillance active des effets secondaires associés au vaccin) de surveillance en milieu hospitalier(10, 11). Entre 1993 et 2002, le programme a identifié 21 effets secondaires associés au vaccin BCG, qui ont été passés en revue par le CCEC; 15 de ces cas ont été jugés graves (le patient est décédé ou a séjourné à l'hôpital pendant 3 jours ou plus). Au nombre des cas graves, on retrouvait six cas d'infection disséminée par le BCG (cinq enfants des Premières nations et Inuits, qui sont tous morts par la suite), deux cas d'ostéomyélite, cinq abcès et deux cas d'adénite. Lorsqu'on a évalué la causalité, 14 des 21 cas ont été jugés fort probablement-certaine- ment associés au vaccin (notamment les six cas d'infection disséminée), cinq cas étaient probablement associés au vaccin, un était peut-être associé au vaccin et un autre ne pouvait être classé. Un autre cas mortel d'infection disséminée par le BCG a été relevé en 2003 et évalué par le CCEC comme étant fort probablement-certainement associé au vaccin. Les estimations mondiales s'insèrent dans l'intervalle de variation des estimations pour l'adénite et l'ostéite, ce qui peut être considéré comme la preuve que la fréquence de ces complications chez les enfants des Premières nations concorde avec les taux observés dans le reste du monde. En revanche, le taux d'infection disséminée par le BCG chez les enfants des Premières nations est beaucoup plus élevé que le taux maximal estimé à l'échelle mondiale (1,56/million de doses)(17) et semble indiquer que les enfants des Premières nations au Canada courent un risque plus élevé de souffrir de cette complication du vaccin BCG que les enfants d'autres régions du monde. Comme l'infection disséminée par le BCG est une complication connue du vaccin chez les personnes immunodéprimées(18-19), le taux élevé observé donne à penser que les déficits immunitaires peuvent être plus fréquents chez les enfants des Premières nations. Le risque d'infection disséminée par le BCG devrait être considéré lorsqu'on évalue les risques et les avantages de l'administration systématique aux nourrissons du vaccin BCG au Canada. Il n'existe aucun marqueur biologique qui confirme la protection contre l'infection tuberculeuse ou la maladie. De même, ni la présence ni le diamètre de la réaction au test cutané ne permet de prédire l'immunité à la maladie(20). L'efficacité du vaccin BCG est donc estimée à partir d'essais cliniques prospectifs et d'études rétrospectives cas-témoins. Comme bon nombre de ces études | |
| Oo.ticoeur.oO COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 24 Janvier 2007 à 21:11 |
| | C'est trop long a lire Pour ou contre, n'empêche que je dois faire mon rappel de Polio avant de partir en Jamaïque :'( :'( Ca fait mal docteur | |
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