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FORUM ACTUS La rue

Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 21:57
dommage ke kaJ sois plus la il est tellement marrant ça mettait de l'animation.....
lepluxxbooO66 COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:04
pfff vous me navrez bandes de nazes avec vos discussions :(
serieux vous avez 20 ans a peine travailles et vous parlez de la vie comme si vous la connaissez par coeur :~

mes pauvre amis j'esperre pour vous que vous passerez tous a la star acc ;)

mais y auras pleins de decus et sachez que dans le travail c'est a ce jours une competition et une remise permanente en question de manieres de travailler 8>

je vous plains et le pire va arriver :(

et sachez une bonne choses quant on veut travailler on peut

tout est une question de volontee et si vous n'en avez pas
si vous n'etes pas fort mentalement
si vous n'avez pas d'envie de vous lever le matin travailler

alors la chute seras severe et dans notre monde de competition actuel

le plus fort celui qui auras le plus envie reussiras 8>

les autres reverons toutes leurs vie d'une vie meileure

tout en restant dans une mediocritee xxp

il faut avoir envie de bosser de se lever le matin par tout les temps et le reste c'est de la foutaise :)
choca COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:06
ah non!!! je prefere etre clochard ke de passer à la star'ac, mon dieux, cette punition (!)
Oo.Mercredye.oO Thérèse
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:07
C'est vrai ca il est bien connu que les clochards c'est la nouvelle maladie du 21eme siècle 8>

Et les mendiants étaient des gens parfaitement heureux 8>
Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:07
La j'avoue ta tou a fait raison! ça rejoint cke je disai o début si on a la volonté de s'en sortir on s'en sort... mais après c sur kavec une dizaine de bières dans le sang les idées sont moins claires.
Volonté volonté
Oo.Mercredye.oO Thérèse
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:16
Oui surement mais la boisson est aussi peut être le moyen qu'ils peuvent avoir pour oublier leurs situations

le froid, la solitude,la faim

enfin je dis ca mais il est vrai que l'alcoolisme n'est pas la solution
Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:22
moi c pour ça ke je ne donne plus de monnaie je vai au magasin le plus proche et je ramène a manger..
Jen ai eu un une fois a ki je ramène karément une pizza et ki me demande si jpeu pa plutot lui donner de l'argent, pour le coup il a rien eu du tout et j'ai fait un heureux 5 mètres plus loin
lepluxxbooO66 COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:23
absolute cretines :(
Oo.Mercredye.oO Thérèse
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:28
8o 8o 8o ca s'adresse a qui ?
Altheos COMPTE SUPPRIMÉ
Vendredi 18 Avril 2008 à 22:28
"Marie (1), une veuve quinquagénaire, élève seule son fils de 22 ans en banlieue parisienne. Licenciée de son emploi de secrétaire en 1999, elle n’a jamais retrouvé de travail : Marie est trop âgée et pas assez qualifiée. Son fils Paul est lui-même en situation d’échec scolaire et trop jeune pour bénéficier du revenu minimum d’insertion (RMI), réservé aux personnes de 25 ans et plus. Progressivement, les allocations chômage de Marie fondent. Bientôt, elle et son fils vivent de l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Les impayés de loyer s’accumulent, jusqu’à l’expulsion, en juin 2003. « On a déposé nos valises chez ma mère, raconte Marie. Elle n’a qu’une petite retraite et ne pouvait pas nous loger dans son studio. J’ai appelé le 115, mais il n’y avait plus de places. » Le Samu social reçoit entre 1 800 et 2 500 appels par jour, pour 650 lits. « Alors on a pris des sacs de couchage et on est partis dormir dans un square, sous un toboggan. » La chute est brutale : « On a toujours été pauvres, mais on n’aurait jamais cru devenir SDF. » Aujourd’hui, après quatre mois de survie dans les rues de Paris, « après avoir touché le fond », Marie et Paul « se reconstruisent lentement » : elle, à l’association Coeur de femmes ; lui, dans un foyer Emmaüs.

Le parcours de Marie et de Paul est édifiant à plus d’un titre. Car si le drame personnel de chaque sans-abri est singulier, il reste l’aboutissement d’un même « processus de disqualification sociale », comme le définit l’Observatoire sociologique du changement (OSC) dans une vaste étude sur les SDF (2). Soit une accumulation de ruptures dans la vie d’un individu, qui brisent un à un les liens à la société, pour le laisser, isolé, atomisé, rejoindre ceux que Jack London appelait déjà le « peuple de l’abîme ».

La rupture est d’abord socio-économique. La France compte plus de 2,4 millions de chômeurs ­ dont 730 000 de longue durée ­ et plus de 1,1 million de RMistes. Familles comprises, ce sont six millions de personnes qui vivent des minima sociaux, dont un million d’enfants pauvres, à 45 % en situation d’échec scolaire (3). Comme Marie, les sans-abri sont en grande majorité issus de ce lumpenproletariat. L’enquête de l’OSC montre une large majorité de fils d’employés et d’ouvriers qui, dès l’enfance, ont cumulé les difficultés : graves problèmes d’argent à la maison, ennuis de santé et parfois alcoolisme des parents. Un environnement anxiogène, facteur d’exclusion scolaire : 40 % des SDF interrogés par l’OSC n’ont aucun diplôme ; 10 % des personnes aidées par le Secours catholique sont illettrées. Chaque année, 60 000 jeunes sortent du système éducatif sans qualification. Or, souligne le Secours catholique, « le marché du travail est inaccessible aux plus pauvres » (4).
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