| | Réponses 65 | PAGE ... 2 3 4 5 6 7 | | | | Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 21:57 |
| | dommage ke kaJ sois plus la il est tellement marrant ça mettait de l'animation..... | |
| choca COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 22:06 |
| | ah non!!! je prefere etre clochard ke de passer à la star'ac, mon dieux, cette punition | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Vendredi 18 Avril 2008 à 22:07 |
| | C'est vrai ca il est bien connu que les clochards c'est la nouvelle maladie du 21eme siècle Et les mendiants étaient des gens parfaitement heureux | |
| Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 22:07 |
| | La j'avoue ta tou a fait raison! ça rejoint cke je disai o début si on a la volonté de s'en sortir on s'en sort... mais après c sur kavec une dizaine de bières dans le sang les idées sont moins claires. Volonté volonté | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Vendredi 18 Avril 2008 à 22:16 |
| | Oui surement mais la boisson est aussi peut être le moyen qu'ils peuvent avoir pour oublier leurs situations le froid, la solitude,la faim enfin je dis ca mais il est vrai que l'alcoolisme n'est pas la solution | |
| Bleedingheart66 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 22:22 |
| | moi c pour ça ke je ne donne plus de monnaie je vai au magasin le plus proche et je ramène a manger.. Jen ai eu un une fois a ki je ramène karément une pizza et ki me demande si jpeu pa plutot lui donner de l'argent, pour le coup il a rien eu du tout et j'ai fait un heureux 5 mètres plus loin | |
| lepluxxbooO66 COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 22:23 |
| | absolute cretines | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Vendredi 18 Avril 2008 à 22:28 |
| | ca s'adresse a qui ? | |
| Altheos COMPTE SUPPRIMÉ Vendredi 18 Avril 2008 à 22:28 |
| | "Marie (1), une veuve quinquagénaire, élève seule son fils de 22 ans en banlieue parisienne. Licenciée de son emploi de secrétaire en 1999, elle n’a jamais retrouvé de travail : Marie est trop âgée et pas assez qualifiée. Son fils Paul est lui-même en situation d’échec scolaire et trop jeune pour bénéficier du revenu minimum d’insertion (RMI), réservé aux personnes de 25 ans et plus. Progressivement, les allocations chômage de Marie fondent. Bientôt, elle et son fils vivent de l’allocation de solidarité spécifique (ASS). Les impayés de loyer s’accumulent, jusqu’à l’expulsion, en juin 2003. « On a déposé nos valises chez ma mère, raconte Marie. Elle n’a qu’une petite retraite et ne pouvait pas nous loger dans son studio. J’ai appelé le 115, mais il n’y avait plus de places. » Le Samu social reçoit entre 1 800 et 2 500 appels par jour, pour 650 lits. « Alors on a pris des sacs de couchage et on est partis dormir dans un square, sous un toboggan. » La chute est brutale : « On a toujours été pauvres, mais on n’aurait jamais cru devenir SDF. » Aujourd’hui, après quatre mois de survie dans les rues de Paris, « après avoir touché le fond », Marie et Paul « se reconstruisent lentement » : elle, à l’association Coeur de femmes ; lui, dans un foyer Emmaüs. Le parcours de Marie et de Paul est édifiant à plus d’un titre. Car si le drame personnel de chaque sans-abri est singulier, il reste l’aboutissement d’un même « processus de disqualification sociale », comme le définit l’Observatoire sociologique du changement (OSC) dans une vaste étude sur les SDF (2). Soit une accumulation de ruptures dans la vie d’un individu, qui brisent un à un les liens à la société, pour le laisser, isolé, atomisé, rejoindre ceux que Jack London appelait déjà le « peuple de l’abîme ». La rupture est d’abord socio-économique. La France compte plus de 2,4 millions de chômeurs dont 730 000 de longue durée et plus de 1,1 million de RMistes. Familles comprises, ce sont six millions de personnes qui vivent des minima sociaux, dont un million d’enfants pauvres, à 45 % en situation d’échec scolaire (3). Comme Marie, les sans-abri sont en grande majorité issus de ce lumpenproletariat. L’enquête de l’OSC montre une large majorité de fils d’employés et d’ouvriers qui, dès l’enfance, ont cumulé les difficultés : graves problèmes d’argent à la maison, ennuis de santé et parfois alcoolisme des parents. Un environnement anxiogène, facteur d’exclusion scolaire : 40 % des SDF interrogés par l’OSC n’ont aucun diplôme ; 10 % des personnes aidées par le Secours catholique sont illettrées. Chaque année, 60 000 jeunes sortent du système éducatif sans qualification. Or, souligne le Secours catholique, « le marché du travail est inaccessible aux plus pauvres » (4). " | |
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