| | Réponses 64 | PAGE ... 3 4 5 6 7 | | | | Sonnydu11 COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 22:58 |
| | | |
| MARiiE-30 COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 22:59 |
| | | |
| Mascarade COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 22:59 |
| | Ma face s'efface et s'empile sur ton corps doré. | |
| Sonnydu11 COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:00 |
| | sa va vous vous completer bien finalement | |
| Docteur-anonyme COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:00 |
| | très très jolie... oui oui oui, très très beau poème vraiment attend: Celui là c'est le meilleur (poste suivant) | |
| Docteur-anonyme COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:03 |
| | Et bien oui, je suis un étranger étrange mais j'aime les gens... Je ne suis que l'ennemi de ceux qui se mettent contre moi (c'est pas ce poste encore... c'est le prochain) | |
| Docteur-anonyme COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:04 |
| | Mouai... ça accepte pas la langue arabe... j'aurai du m'en douter je traduis... veuillez patienter (c'est le prochain poste encore... problème technique) | |
| Sonnydu11 COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:06 |
| | | |
| Docteur-anonyme COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:09 |
| | L’étranger n’est pas l’étranger du Cham ou du Yémen * L’étranger est plutôt l’étranger de la tombe et du linceul Certes l’étranger a un droit pour son étrangeté * Sur les résidents des villes et des demeures Ne repousse pas un étranger pour son étrangeté * Le temps le repousse déjà par l’humiliation et les épreuves Mon voyage est long et mes provisions ne me permettront pas d’atteindre ma destination * Mes forces faiblissent et la mort me demande Et j’ai encore des péchés que je ne connais pas * Allah les connaît, qu’ils soient secrets ou publics Comme Allah est clément envers moi de m’impartir un délai * Et certes, j’ai persisté dans mon péché et Il me protège Les heures de mes jours passent sans regrets * Sans pleurs, ni peur, ni tristesse Je suis celui qui ferme les portes en persistant * Dans la désobéissance et l’œil d’Allah me regarde Ô erreurs écrites dans l’insouciance désormais envolée * Ô regrets qui restent dans le cœur qui me consume Laisse-moi me lamenter sur moi-même et regretter * Je passe mon temps dans le rappel et la tristesse Garde tes excuses, toi qui m’évitais * Si tu savais combien tu devrais t’excuser Laisse-moi pleurer des larmes sans fin * Y a-t-il une larme qui puisse me délivrer Comme si je gisais parmi ces gens, * Sur le lit, et que leurs mains me retournent Et se sont réunis autour de moi celui qui se lamente * Qui pleure sur moi, qui annonce mon décès et celui qui gémit Ils sont venus avec un médecin pour me soigner * Et je ne pense pas que la médecine me profitera aujourd’hui Mon agonie s’intensifie et la mort m’entraîne * De chaque veine, sans douceur et sans bonté On a retiré mon âme dans son dernier souffle * Et ma salive est devenue amère dans mon dernier râle Ils m’ont fermé les yeux et sont tous partis * Après le désespoir, ils ont fait l’effort d’acheter le linceul Le meilleur d’entre eux s’est levé avec empressement * Vers le laveur des morts afin de me laver Et il a dit ô gens ! Nous voulons un laveur adroit * Libre, sagace, intelligent, connaisseur, perspicace Un homme parmi eux est venu et m’a dépouillé * De mes vêtements, m’a mis à nu et m’a laissé Ils m’ont allongé sur les feuilles * Et au-dessus de moi, le murmure de l’eau qui me lave Il versa de l’eau sur moi et me lava * Par trois fois, puis demanda aux gens qu’on lui apporte le linceul Ils m’ont habillé d’un vêtement sans manche * Et lorsqu’il m’a embaumé, je n’avais plus que cela pour moi Ils m’ont sorti de ce bas-monde – désolé * D’être parti sans provisions qui me permettent d’atteindre ma destination M’ont porté sur leurs épaules quatre * Parmi les hommes et derrière moi le convoi funéraire Ils m’ont amené au mihrab et se sont mis * Derrière l’imam qui a prié puis m’a fait ses adieux Ils ont accompli sur moi une prière sans ruku’ * Ni sujud, en espérant qu’Allah me fera miséricorde Ils m’ont descendu doucement dans ma tombe * Et l’un d’entre eux s’est avancé pour m’y déposer Il a dévoilé mon visage pour me voir * Et les larmes coulèrent de ses yeux et me noyèrent Puis se leva avec respect et résolution * Et aligna les briques au-dessus de moi et me laissa Et il dit : couvrez-le de terre et profitez * De la meilleure récompense du Miséricordieux qui possède tous les bienfaits Dans les ténèbres de la tombe, pas de mère * Ni de père tendre, ni de frère qui me tienne compagnie J’ai été effrayé par ce que mon œil a vu * De l’horreur de ce qui m’arrivait De ce que je vais dire à Mounkar et Nakir * Certes cela m a terrifié et épouvanté Ils m’assoirent et s’acharnèrent dans leur interrogation * Je n’ai personne d’autre que Toi, mon Dieu, qui puisse me libérer Accorde-moi un pardon de Toi, ô! mon espoir * Je suis | |
| Sonnydu11 COMPTE SUPPRIMÉ Samedi 14 Février 2009 à 23:13 |
| | copier coller non ? | |
| | | ◄ PRÉCÉDENT | SUIVANT ► |
|