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FORUM CINéMA/TV loose change 11 septembre

Subt1l COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 12:55
Puté mary :)) :)) :))
J'ai des doigts longs si tu veux :))
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:00
21 sept 2001 : Alexandre Bérubé ingénieur canadien, suggérait l'introduction d'émetteurs de gaz anesthésiant dans la cabine passagers. Mieux vaut atterrir anesthésié que mort, à tout prendre. Il ajoute, et c'est son avis, que des terroristes pourraient difficilement amener à bord des masques les mettant à l'abri de ce gaz. En couplant cela au système de deux portes, faisant office de SAS, ceci permettrait à l'un des pilotes, après lancement de l'opération et contrôle vidéo, d'intervenir dans la cabine passagers, et éventuellement d'identifier et de neutraliser les auteurs de l'attentat. Au cas ou ce copilote serait à son tour pris en otage par un auteur d'attentat, on serait ramené au problème précédent, le pilote resté libre ayant consigne de ramener l'avion au sol, quelles que soient les menaces.

...On est face à un terrorisme extrêmement intelligent et très bien préparé techniquement. La synchronisation des actions, sur les différents avions, devait être totale. En effet, les terroristes étant très peu armés, les passagers, apprenant quel pourrait être leur sort, par leurs téléphones portables, pouvaient se ruer sur eux, n'ayant plus rien à perdre, auquel cas les terroristes pourraient se trouver totalement débordés. Il leur a fallu très rapidement tuer les pilotes et transformer la cabine de pilotage en camp retranché, le temps (quelques dizaines de minutes) que les appareils soient en vue de leurs cibles.

...Les avions ont été choisis parce qu'ils effectuaient des vols trans-américains, donc étaient bourrés de kérosène. Les détournements ayant été opérés immédiatement après les décollages, ceux-ci se transformèrent en véritables bombes volantes. On est frappé par l'attitude en vol de l'avion qui a frappé la second tour. Il est en virage important, de manière à s'encastrer au maximum dans le bâtiment. Seul un pilote relativement expérimenté a pu engager une telle manoeuvre de dernier moment, avec une approche en virage, au lieu de tirer droit (ce qui aurait été aisé, le twin towers se dégageant aisément du reste des bâtiments de Manathan du fait de leurs hauteur : 400 mètres).

...Les terroristes et les organisateurs des attentats savaient très bien ce qui surviendrait après l'impact. Le kérosène était indispensable pour attaquer les structures, fer et béton, est les ramollir. Sinon un simple impact aurait créé des dommages limités. Ils savaient aussi que les étages allaient s'effondrer les uns sur les autres, dans le style "dominos". Tout ceci avait été étudié de longue date, simulé, et peut-être même expérimenté sur maquettes ou bâtiments. L'attaque a été pensée par des ingénieurs du bâtiment, entre autre. Ce phénomène fait des tours de véritables "colosses aux pieds d'argile".
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:12
Allez un autre extrait avant de partir:

8h 45 à New-York, un mardi matin... Depuis plusieurs heures déjà, le cœur de Manhattan a pris son rythme habituel, trépidant. La vie suit son cours normal, à l'ombre des gratte-ciel. Soudain, un vacarme de moteurs à réaction, beaucoup trop bas... Et puis, l'impensable : la tour nord du World Trade Center, frappée par un avion. Un Boeing 767 de 200 sièges, lancé à 800 kilomètres/heure. À bord, 92 personnes... et 25 tonnes de kérosène !

L'avion défonce le centre de la face nord, juste en dessous du 100e étage. Il est comme avalé par la tour tandis que l'explosion recrache derrière une avalanche de débris. Quand la fumée se dissipe, la façade nord est ouverte sur les deux-tiers de sa largeur. Un énorme trou, haut de plusieurs étages. Brusquement, la planète s'éveille au drame qui se joue devant les caméras…

Les ingénieurs, eux, analysent les dommages infligés à cette tour de 110 étages. Ils savent que ce sont les quatre faces de la tour qui lui donnent sa rigidité. Elle est construite comme un immense tuyau carré, en acier, percé de fenêtres très étroites.

Les façades ont été faites avec des modules de trois colonnes. Des modules boulonnés et soudés les uns aux autres, pour former un rideau de 61 colonnes par façade, une colonne par mètre. Lorsque l'avion frappe l'édifice, il coupe 40 des 61 colonnes de la face nord.

Ensuite, l'avion franchit 60 pieds d'espace libre… avant de s'écraser dans le noyau de la tour, le rectangle central où quatre rangées de colonnes encadrent les cages d'ascenseurs et les escaliers. C'est là que l'avion explose, projetant son essence en flammes dans les puits d'escaliers et d'ascenseurs.
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:13
Partout dans le monde, on se pose la même question: est-ce vraiment un accident ? Quinze minutes plus tard, l'épouvantable réponse : cette fois, c'est la tour Sud qui est frappée ! Un autre Boeing 767 : 25 tonnes d'essence, 65 passagers.

Cette fois pourtant, les dommages sont très différents : l'avion est en virage, incliné à 45 degrés. Il frappe une dizaine d'étages d'un seul coup. L'avion pénètre dans la façade sud. La carlingue endommage toute la façade est, au 80e étage, et défonce ensuite la face nord. Puis, c'est l'explosion, qui endommage encore davantage les trois façades...

Cette fois, l'avion est arrivé sur le côté étroit du noyau central, avec 60 pieds de dégagement chaque côté. Il a ricoché sur le noyau et enfilé plutôt le couloir latéral, tout le long de la façade. Non seulement le périmètre de la tour est-il très endommagé, mais plusieurs planchers sont aussi coupés sur toute leur largeur. Des planchers très délicats, en acier ondulé, supportés par de fines poutrelles ultra-légères. Une fois ces modules boulonnés les uns aux autres, on les a recouverts d'à peine trois pouces de béton (huit centimètres).

De toute évidence, l'énorme avion arrache au moins trois ou quatre planchers, ce qui prive la façade de tout support latéral sur plusieurs étages. Plus rien ne l'empêche de plier. Le haut de la tour se retrouve donc presque en porte-à-faux sur une largeur de 60 pieds (20 mètres)!

« On voyait la tour pencher de plus en plus à cause des déformations. Évidemment, le feu n'a pas aidé, mais la tour serait tombée d'une façon ou d'une autre », souligne Richard Vincent, vice-président des Aciers Canam. À ses yeux, il est normal qu'une structure d'acier ne tombe pas sur le coup, même quand elle subit un effort excessif : « Un des avantages de l'acier, c'est qu'il est très ductile et peut prendre des grandes déformations avant de céder. Avec tant d'éléments qui participaient à la rigidité de l'édifice, une fois qu'un élément était surchargé, un autre élément prenait une partie de la charge et augmentait la déformation. Les déformations se sont accumulées jusqu'à ce que l'édifice tombe. »

La Tour Sud résistera pendant 50 minutes. À 9h53, les trois faces endommagées cèdent en même temps. Le haut de la tour bascule vers l'intérieur, puis les 25 étages tombent comme une masse. Un marteau-pilon de 80 000 tonnes ! Vingt secondes... et tout est fini : il ne reste qu'un spectre de poussière !

François Deslauriers est concepteur d'édifices en hauteur. On lui doit plusieurs gratte-ciel autant au Canada qu'à l'étranger. Selon lui, il n'y avait aucun moyen de stopper l'effondrement. : « Il restait encore beaucoup d'étages au-dessus du lieu de l'impact. Les charges permanentes, les charges de plancher, les gens qui étaient là : ça représente une charge énorme. C'est un choc brutal. Il y a rupture des assemblages, le poids s'additionne d'étage en étage. C'est ce qu'on a pu constater à chaque étage : il y avait une rupture en cascade. »
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:14
« Pendant ce temps, la tour Nord résiste toujours, même si elle a été frappée la première. Malgré l'énorme trou dans la face nord, les trois autres façades et les quatre coins de l'édifice tiennent bon. Le danger, ici, c'est plutôt l'incendie qui fait rage depuis plus d'une heure. En théorie, toutes les pièces d'acier sont protégées de la chaleur par un revêtement de fibres minérales. Mais ce revêtement fragile a certainement été arraché par l'impact ou par l'explosion. En pratique, l'acier est donc tout nu dans la fournaise !

Et même si la chaleur s'échappe par les fenêtres, on frôle sans doute les mille deux cent degrés dans le noyau de l'édifice. À cette température, les colonnes d'acier deviennent malléables comme de la cire. Dès que le centre commence à s'effondrer, cela surcharge les quatre façades, qui cèdent à leur tour, d'un seul coup !

Les dix étages du haut descendent à la verticale comme un ascenseur. Encore un marteau-pilon ! Les planchers s'écrasent les uns sur les autres comme des dominos. Tout se déroule en 25 secondes, cette fois-ci...

New-York vient de perdre plus d'espaces de bureaux que n'en possède toute la ville de Montréal !

Un effondrement inéluctable

Selon François Deslauriers, les concepteurs des tours ne sont pas à blâmer. Aucun édifice n'aurait résisté à cette agression. « On a une structure qui est endommagée lourdement au départ par l'impact des avions, et en plus on a un incendie qu'on peut qualifier d'extraordinaire. Essayons de trouver un autre cas où il va y avoir 29 000 gallons d'essence dans un édifice qui va exploser ! Ce sont des conditions tout à fait exceptionnelles ! Bâtir pour des conditions exceptionnelles d'impact et de feu de cet ampleur, cela signifierait probablement la fin des édifices en hauteur… »

Dès que les flammes se propagent dans le noyau de la tour Nord, au World Trade Center, les occupants des étages supérieurs n'ont plus la moindre chance de survie. Rien ne peut les protéger.

Première ligne de défense, les gicleurs d'incendie. Ils ne sont pas conçus pour une telle conflagration. Dès qu'ils s'activent tous en même temps, comme ç'a été le cas, chacun d'eux ne déverse plus qu'un mince filet d'eau, insignifiant. De plus, l'essence en flammes flotte sur l'eau, au lieu de s'éteindre.

Deuxième ligne de défense : l'étanchéité des escaliers, qui les protège du feu et de la fumée. Dans les tours du World Trade Center, la protection des escaliers se résume à des murs ignifuges... construits en panneaux de plâtre ! Des murs qui sont pulvérisés lorsque l'immense Boeing explose dans le noyau de la tour, là où sont regroupés tous les escaliers et ascenseurs !
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:14
Les escaliers, qui devraient être des refuges, se transforment en cheminées pour propulser l'essence, la chaleur et la fumée jusqu'au sommet de la tour. Aucune issue dans les étages supérieurs... Aucun abri dans les bureaux à aires ouvertes. Tous leurs occupants seront morts avant que la tour ne s'écroule.

Dans la tour Sud, la situation est différente : cette fois, l'avion a épargné le noyau de l'édifice si bien qu'au moins un escalier et un ascenseur ont résisté à l'explosion. Cela permettra à quelques personnes de descendre à travers le brasier... et de s'en tirer.

Plusieurs autres auraient sans doute pu faire de même si les escaliers avaient été plus nombreux, plus dispersés sur les étages et surtout, mieux blindés contre l'explosion. S'ils avaient été plus larges aussi, car même les escaliers des plus hauts gratte-ciel sont toujours dimensionnés pour évacuer un seul étage à la fois.

C'est ce que souligne Antoine Tabet, un spécialiste des normes de sécurité dans le Code du bâtiment : « On va essayer d'évacuer d'abord les étages les plus avoisinants ...au début de l'incendie. Ensuite, on va aller chercher les étages au-dessus de l'incendie, vu que le risque que l'incendie se propage aux étages inférieurs est plutôt minime. »

En somme, on ne doit pas s'étonner que les occupants des étages inférieurs aient reçu ordre de demeurer sur place. C'est la procédure normale, en cas d'incendie !

À l'avenir pourtant, on prendra beaucoup plus au sérieux le risque d'effondrement dans les très grands immeubles. Car la preuve est faite : personne n'y survit. Quand 400 000 tonnes de béton et d'acier tombent du 100e étage, rien ne les arrête.

Empêcher l'inondation

L'effondrement se poursuit jusqu'au roc, 25 mètres sous le niveau de la rue. Les tours entières se sont compactées sur une épaisseur de 110 pieds. Un pied par étage, en incluant les planchers, les poutres et les co-lonnes, le mobilier... et les humains. Un empilement de débris où l'incendie va couver pendant des semaines.

Près des tours, les innombrables colonnes qui tombaient du ciel se sont fichées dans le sol comme des flèches. Même sous terre, les pièces d'acier ont traversé de part en part le tunnel du métro.
Marysmily COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:53
normalement le kerosene incendié n'atteint une temperature suffisante pour ramollir les structures d'acier.
sobek COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:58
Allez Mortis !!! Tu m'as l'air chaud bouillant de la lecture (j'espère que tu as lu tous les pavés que tu nous a posté hein !!! :p ) alors si tu t'en sent le courage tu peux aussi lire ça.... Ca te parlera peut etre plus que des images télévisées modifiées !!
www.jp-peti...owers1.htm
masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:58
Oui mais il faut voir dans quelle condition il brule.

De plus, toutes les matières présentes à l'intérieur de l'édifice et la concentration du foyer dans des espaces clos n'ont fait que d'accroître la température globale.

Si tu fais bruler du kerosene en extérieur sur une simple surface, il est évident que tu n'atteindras jamais ce seuil.
sobek COMPTE SUPPRIMÉ
Mardi 05 Décembre 2006 à 13:59
Ceci ne restant que des hypothèses !!!!! Je tiens à le souligner (!)
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