| | Réponses 113 | PAGE ... 5 6 7 8 9 10 11 ... | | | FORUM ACTUS  Dictionnaire des interpretations du comportement masculin 2 | P-a-r-i-g-i-n-a COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:10 |
| | L'un est innoffensif , l'autre pas , tout simplement. | |
| coda COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:11 |
| | Mortis si ce personnage est si vil et si bas pourquoi tu te courbes le dos si souvent ? "samedi soir j'étais avec ------, pret à partir en soirée dans la voiture en train de décharger quelques cartons, lui "J" appele. "Ah de la distraction" commente ---------. Un chiffon, un vrai chiffon, mais un chiffon! "je t'aime qu'il lui disait" et il lui donnait des conseils sur la manière de mener sa vie. Enfin..." C'est de moi et c'était privé à la base, mais bon j'assume. Je ne trouve pas que ça constitue une pièce à conviction, puisque je n'ai ce n'est pas moi qui était au téléphone, J je ne le connais pas hormis au travers de ses interventions il est vrai malsaines sur le forum, donc il ne s'agit que de mon jugement personnel le désormais fameux "chiffon". Des chiffons et "amis pédé*" il y en a des très sains d'esprit. Mais là encore ce n'est pas une preuve. Je pense tout simplement que J souffres pas mal, et qu'il devrait consulter. C'est une observation pas une attaque mon cher J. Je pense aussi mortis qu'il est inutile que tute courbes de la sorte, parce que le personnage semble dans une telle souffrance que cela ne fait pas rire, peur oui peine oui rire non. Pourquoi je dis peur, parce qu'il y a maintenant deux filles qui m'ont dit que J avait un comportement bizarre, une que je ne connais pas et qui pourrait être un fake, et une qui est ma petite soeur elle a discuté avec lui il y a fort longtemps déjà. *ami pédé : homme étant ami d'une femme dans le secret dessin de la baiser, en ayant aucune chances aucune, si ce n'est le loisir de l'entendre raconter ses ébats avec de vrais hommes, voir ses histoires d'amour. *chiffon : comme l'ami pédé sauf qu'il avoue son amour et se roule au pied de la dame Pour finir J c'est vrai que je trouve quelque chose de répugnant en toi intellectuellement parlant quelque chose qui tiens de la métamorphose de kafka. Je ne parle normalement jamais de toi, de peur que tu remarques que je suis là et que tu t'adresses à moi comme si tu me connaissais en ami ou en ennemi. Quelque chose me dis que tu vas te montrer minable comme avec Mortis, saches que tu seras seul, parce que si certaines personnes ont mérité que je courbes l'échine, je pense à cette agréable bapies notamment, toi tu me dégoutes, et c'est bien la première et la dernière fois que je m'adresse à toi. Et c'est vrai de part ta frustration je te trouve dangereux pour les femmes, tu devrais vraiment consulter, pour toi, et pour les autres. Je n'ai pas de ressenti, mais c'est vrai tu me dégoutes dans cette façon de donner des leçons de vie des leçons de drague, cette façon d'écrire d'être un amoureux ignoré en série. Les gens qui tombent si facilement amoureux m'inquiètent. C'est inquiétant, il y a une sorte de similitude avec l'erotomanie. A côté de ça je ne nie pas que tu peux être une personne charmante, et tout le monde a un bon fond, encore faut -il que tu te rendes compte que ton rapport aux femmes frôle la comportement pathologique. et mess je suis sérieux là je ne suis pas tranquille quand tu te trouves avec J | |
| TalkOver COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:12 |
| | oui on dit que qq un n'est pas dangereux jusqu au jour ou il le devient. Perso j'en connais aucun des deux mais ils me font autant flippé l'un que l'autre | |
| TalkOver COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:27 |
| | a sec certains prendraient du plaisir | |
| beatboxeur COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:31 |
| | Avec un parcmètre et du verre pilé | |
| OoTitemetiss972oO COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 16:36 |
| | Et de l'enduit. | |
| alterJoke COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 17:12 |
| | c'est tres interessant comme point de vu coda, enfin, dans le sens ou ton point de vu est limité à de pauvres références sans nuance et qui sont loin de présenter la réalité. Mon "Je t'aime" s'expliquait simplement parce que j'avais reussi un tapis au poker au moment ou mess me parlait, et quand on gagne 150$ en 5 minutes j'aurai dis ca au chien ou au chat mais la encore un e fois, c'est toi qui m'accuse de parler sans connaitre quoi =( Bon bref, que tu me prennes pour un fou ou pas, un dangereux ou pas, j'ai certes mes moments de blues, mais dans le fond je suis quelqu'un qui incite à ce que les gens se construisent plutot que me servir, donc voila quoi. Enfin bref, mess est à dire vrai la seule personne a avoir vu qui j'étais et de qui j'étais entouré dans la vie, donc voila si vous voulez des infos lui demander. Ps : Toi coda je te trouve pédé quoi, selon ton propre systeme de référence qui n'en comporte que deux, la ou le mien comprends la palette complete de la diversité et des nuances de la vie. | |
| Clair.Obscur COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 17:17 |
| | "L'un est innoffensif , l'autre pas , tout simplement." Dans la logique parano-gina, le ressentiment ne s'établit pas sur des paralogismes puisque les raisonnements sont faux, mais volontairement faux, car insinués par un besoin constant de se conforter dans un état victimaire crédité par tout un tas de manoeuvres visant à exposer les faits selon une chronologie cohérente, qui dessert quant à elle, une logique relevant de la malhonnêté intellectuelle. Lorsqu'une critique est exposée tout en s'appuyant sur un état donné, il faut s'empresser d'établir un parallèle comparatif systématique pour discréditer l'auteur de la critique: "L'auteur n'occupe pas une position plus valorisante donc il doit être disqualifié" Pour cela, on lorgne gracieusement vers la vie privée afin d'utiliser tous les points nécessaires pour étayer cette affirmation. Cela passe par des méthodes ignominieuses. Il faut s'empresser d'aller exposer cette vérité en privé à tous ceux qui présentent une disposition morale pour gagner leur estime, s'empresser de manipuler toutes les personnes proches pouvant communiquer des informations personnelles, et ainsi, accroître la logique du nombre "nous sommes plus nombreux donc nous avons raison" Dans cette communion de mauvaise conscience, la faute et la responsabilité ne sont jamais admises. La mise en opposion manichéenne du bien contre le mal prend tout son sens dans le fait qu'elle a été forgés par les vaincus qui refusaient de l'admettre. Ils invoquent indirectement ce statut pour redéfinir les rôles. Ces mêmes vaincus qui à travers l'état qu'on leur impose, sont contraints de paraître faussement humbles et avenants pour susciter la compassion, et l'aide avec laquelle ils conjugueront leurs méfaits. Cette profonde rancune contre le bien qui incarne un idéal antinomique pour eux: L'impossibilité de culpabiliser, ou de reconnaître le moindre tort, donc la faute passe obligatoirement par les autres. L'action des bons est nuisible pour eux car elle vient contredire leur position d'accusateur: Tous les maux, toutes les exactions sont reportés sur les autres. Dans le cas de J, c'est le dénit total. Il ne reconnaît rien, n'assume rien, ne démontre rien. Cela sort du cadre dans lequel tout ce qu'il évalue a été préétabli selon ses propres attentes et ses propres objections. D'ou cet apparent altruisme qui vise à conduire les gens vers ce qu'il estime être bon pour eux. Mais dans le cas de Parano-gina, l'état de sacralisation victimaire (il est tout bonnement proscrit de la critiquer sur ses faits et sur son raisonnement puisqu'elle a déjà été victime, et que donc les critiques actuelles annihileraient les efforts entrepris envers sa volonté de sociabilisation) lui permet de diaboliser ses détracteurs en leur attribuant un rôle de manipulateur. Une manoeuvre qui inconsciement est alimentée par le sentiment que le manipulateur cherche à faire des suggestions mentales, sans définir le moindre intérêt, mais pour dissoudre complètement son esprit critique avec lequel elle a fait front pour s'opposer à la violence auquelle elle était exposée auparavant. Le rapport conflictuel donne lui, dans sa conscience, à une position ascendante à celui qui la critique, une position insupportable pour celle, d'ou le recours à tous les qualificatifs employés pour mettre sur la touche l'auteur de la critique, car cela la ramène à un état d'asservissement dans lequel elle ne peut que subir. | |
| alterJoke COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 17:19 |
| | Rassures nous mortis, t'espere pas vraiment qu'on lise entierement ton paragraphe à sophisme sans etre gracement payé ? | |
| beatboxeur COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 06 Février 2008 à 17:23 |
| | Paye enfoiré En plus les romans comme ça c'est lourd, nous, tu le sais en plus, on prefere le kikoololage | |
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