| | Réponses 92 | PAGE 1 2 3 4 5 6 7 ... | | | | masturbation.intellectuelle COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 14:56 |
| | Celle qui vous touche, celle qui vous parle, celle qui vous émeut, celle qui ne vous laisse point indifférent. Nul besoin de juger et d'emettre la moindre opinion critique sur ce fil, vos propres textes comme ceux des autres sont la bienvenue. Je sais qu'il y en a quelques unes qui écrivent et retranscrivent leur état d'âme par ce biais, je les encourage donc à nous en faire profiter. Les plaisirs, comme les coquelicots dans les prés Se fanent si vous les cueillez Ou comme un blanc flocon qui tombe dans un ru Blanc un instant, puis pour toujours fondu Ou le chatoiement boréal merveilleux Qui fuit dès qu'on y veut poser les yeux Robert Burns Celui-ci, il faut le lire après avoir regardé cette toile qui illustre le poème qui suit: www.straigh...phelia.jpg Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles La blanche Ophélia flotte comme un grand lys, Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles... On entend dans les bois lointains des hallalis. Voici plus de mille ans que la triste Ophélie Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir Voici plus de mille ans que sa douce folie Murmure sa romance à la brise du soir Le vent baise ses seins et déploie en corolle Ses grands voiles bercés mollement par les eaux ; Les saules frissonnants pleurent sur son épaule, Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux. Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle ; Elle éveille parfois, dans un aune qui dort, Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile : Un chant mystérieux tombe des astres d'or O pâle Ophélia ! belle comme la neige ! Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté ! C'est que les vents tombant des grand monts de Norwège T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté ; C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure, A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits, Que ton coeur écoutait le chant de la Nature Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits ; C'est que la voix des mers folles, immense râle, Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux ; C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle, Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux ! Ciel ! Amour ! Liberté ! Quel rêve, ô pauvre Folle ! Tu te fondais à lui comme une neige au feu Tes grandes visions étranglaient ta parole Et l'Infini terrible éffara ton oeil bleu ! Et le Poète dit qu'aux rayons des étoiles Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys. Arthur Rimbaud | |
| bigJJ COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 15:01 |
| | pouah c'est chiant la poésie, en plus ca sert meme pas à ramener les nana dans un lit | |
| Louu COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 15:01 |
| | En ce jours de vrille. Je verrai cette fille. Malgres toute cette ambiguïté Je ne peux reculer. Le destin n'a l'air de vouloir Mais je ne perds l'espoir D'aimer et d'être aimer Cet ange qui me fait rêver Depuis que je l'ai vue Mes songes ne sont plus Qu'une utopie à deux. Où nous serions amoureux. Ce jour arrivera Ma vie se fera avec cette femme la. Cette femme la est là. Ce texte lui est destinée, Mais elle ne le saura POUA! (La poesie n'est qu'une forme de retranscription spirituel) | |
| Sly34080 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 15:21 |
| | Désolé Jean Baptiste, mais encore une fois tu fais erreur. Avec la poésie j'aurais pu. Le verbe est puissant. | |
| k-cendre COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 15:36 |
| | Sentir sur ma lèvre appauvrie Ton dernier baiser se gercer, La mort dans tes bras me bercer Me déshabiller de la vie... | |
| LeRageµx COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 16:37 |
| | Si la Terre était plate, Je serais tombé. | |
| Ptit-ange COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 17:15 |
| | Si... Si tu peux voir détruit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te mettre à rebâtir, Ou perdre en un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux être amant sans être fou d'amour, Si tu peux être fort sans cesser d'être tendre, Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ; Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d'un mot ; Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois, Et si tu peux aimer tous tes amis en frères, Sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ; Si tu sais méditer, observer et connaître, Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n'être que penseur ; Si tu sais être dur, sans jamais être en rage, Si tu sais être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage, Sans être moral et pédant ; Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d'un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront, Alors les Rois les Dieux la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis, Et, ce qui vaut bien mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme mon fils ! Rudyard Kipling | |
| The.Answer COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 17:24 |
| | Son angélique douceur me fait souffrir le martyr, Elle s’applique à mon cœur et son sourire m’attire. Son visage si pur prisonnier favori de mon esprit, Un hommage si dur peut-on parler d’une utopie ? Sa beauté sans retouches ni fausse présomptions, Au plus prés me touche et donne a ma plume la direction. Ces vers comme exutoire ou pour dire quand je ne peux parler, En clair c’est mon espoir de t’entendre dire que tu veux me combler. | |
| camille034 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 17:55 |
| | il n est de pire douleur que la blessure au coeur; provoqué par de simples mots ils en accentuent mes maux .... | |
| LeRageµx COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 22 Novembre 2006 à 18:05 |
| | Pourquoi toujours que des poèmes d'amour ? | |
| | | | SUIVANT ► |
|