| | Réponses 2 | | | | | bEd0 COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 17 Janvier 2008 à 11:50 |
| | je viens de voir sa : Les pirates informatiques s'attaquent désormais aux ordinateurs des particuliers ou des entreprises pour en prendre le contrôle et leur extorquer de l'argent via des virus de plus en plus sophistiqués. Des parades existent. LES VIRUS ont bien changé. Fini les grandes attaques planétaires (souvenez-vous de I Love You et de Melissa) fomentées par de petits génies de l'informatique depuis leur chambre d'étudiant, qui paralysaient en quelques heures, pour la seule gloire de leurs auteurs, plusieurs millions d'ordinateurs à travers le monde. La menace, beaucoup plus sournoise, est désormais criminelle et s'en prend le plus souvent directement aux portefeuilles des internautes. Les spécialistes de la lutte virale de Kaspersky, l'éditeur de logiciels antivirus les plus en pointe du moment, ne parlent d'ailleurs plus de pirates informatiques mais de cybercriminels. Manque de prudence Après le « phishing », technique qui consiste à simuler un site Internet officiel d'une banque ou d'un organisme officiel pour soutirer les codes bancaires d'un internaute, « l'une des attaques les plus en vogue et les plus dangereuses est celle du kidnapping d'ordinateur », prévient Vitaly Bezrodnykh, directeur du développement de Kaspersky. L'ordinateur d'un internaute, ou le réseau informatique d'une petite entreprise, est pris en otage à distance grâce à un virus qui bloque l'accès à certains fichiers sensibles trouvés dans le disque dur. Les criminels proposent alors le paiement d'une rançon, pouvant aller de 20 $ à 2 000 $ à verser sur un compte anonyme, pour débloquer le système. Un autre business est florissant dans la communauté des cybercriminels, dont les plus vicieux, organisés en véritables mafias, quand ils n'en font pas déjà partie, officient depuis la Russie, l'Ukraine, la Chine ou le Brésil (rajouté par JAB : la Turquie aussi). Pour quelques dizaines d'euros, ils proposent à la vente sur Internet des kits de logiciels, avec leurs modes d'emploi détaillés, que les apprentis pirates peuvent utiliser pour mener leurs propres attaques. Pour commettre leurs forfaits, les délinquants du Net n'utilisent évidemment pas leur propre matériel informatique. Trop dangereux et trop facilement repérable. Ils se servent principalement d'ordinateurs « zombies », des machines de particuliers infectées secrètement qu'ils peuvent utiliser à distance au nez et à la barbe de leurs propriétaires pour conduire une attaque ou envoyer des spams (des courriels commerciaux expédiés en grand nombre). Selon Kaspersky, entre 20 millions et 30 millions d'ordinateurs zombies - peut-être le vôtre ? - seraient recensés à travers le monde. Ce réseau d'ordinateurs fantômes est aujourd'hui impossible à éradiquer, puisque trop de machines sont interconnectées. D'autant que la grande majorité des internautes fait preuve d'un manque de prudence évident. Selon McAfee, un éditeur d'antivirus américain, un particulier sur sept ne prend pas la peine d'activer un pare-feu (fonction disponible sur Internet Explorer), d'utiliser un antivirus ou un logiciel antiespion. | |
| | Spival Régis Jeudi 17 Janvier 2008 à 12:32 |
| | Le dernier paragraphe résume tout. Si l'infection attérit dans l'ordinateur d'une personne, c'est quelque part elle a été autorisée à y pénétrer. La première faille à combler est donc celle de l'utilisateur et cela passe par la formation ou du moins le questionnement. Beaucoup d'utilisateurs se ventent de ne pas utiliser d'antivirus ou de ne pas mettre à jour leur système d'exploitation, ou bien ne savent pas le faire ou encore ignorent qu'il faut le faire. Par ailleurs, combien de fois a-t-on entendu qu'un virus circule par courrier électronique et que l'infection se situe dans la pièce jointe au courrier ? C'est la première forme de distribution de virus et il faut prendre garde à chaque courrier non sollicité ou provenant d'un expéditeur inconnu (même quand l'expéditeur est connu, ce qui peut arriver s'il provient d'un ordinateur zombie). Enfin, il faut rappeler qu'on ne se rend pas compte qu'on est infecté tant qu'on a pas installé d'antivirus. Le but d'un virus étant de se dissimuler, rien ne nous dit qu'on est infecté ou non. Aussi, lorsqu'un logiciel se met à ne plus fonctionner du jour au lendemain, c'est que quelque-chose a été altéré sur le système et peut-être bien que c'est justement un virus qui en est la cause. | |
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