| | Réponses 8 | | | | FORUM ACTUS  Comment peuvent ils être libre de leur façon d'agir | | Oo.Mercredye.oO Thérèse Lundi 21 Avril 2008 à 13:07 |
| | SI Reporters sans frontières reçoit des financement de groupes tels que certains fonds Américains ainsi que de Dassault et Lagardère je cite: "le financement de RSF par certains fonds américains, des groupes de presse, l'Open Society Institute de Georges Soros ou encore le Center for Free Cuba, dont le directeur Franck Calzon fut le premier président de la Fondation National Cubano-Américaine (FNCA), et l'un des dirigeants dans les années 1970 du groupe Abdala, lié au Front de Libération Nationale de Cuba, responsable d'attentats terroristes dans plusieurs pays, dont la France, le Portugal et le Canada.[6] Cependant, les États-Unis reculent dans le classement annuel. Aussi, RSF reçoit des subventions des marchands d'armes Dassault et Lagardère (indirectement par les organes de presse qu'ils contrôlent et financant des organes aussi divers que le journal communiste français L'Humanité). Et des révélations récentes en mai 2005 ont montré que RSF était aussi financé par le Département d'État des États-Unis par l'entremise du National Endowment for Democracy, association qui finance quasi totalement le Center for Free Cuba......" ??????????? Ne sont il pas censé défendre la liberté de la presse sous quelque forme qu'elle soit | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Lundi 21 Avril 2008 à 13:37 |
| | Bon ben apparemment ca pose des interrogations qu'a moi | |
| frimoun COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 21 Avril 2008 à 13:46 |
| | Je vois pas ce qu'il y a de choquant là-dedans... | |
| Grand.Corps.Spongieux COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 21 Avril 2008 à 13:47 |
| | Il faut bien le prendre quelque part le pognon, tu suggèrerais quelles alternatives ? | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Lundi 21 Avril 2008 à 13:50 |
| | Un financement par des dons oui mais par des particulier Mais aussi venant des journalistes eux même En bref des financements qui ne musèle pas d'avance leurs combats ou qui part de ce fait les empêche de mener certains combats | |
| LaBUSE32 COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 21 Avril 2008 à 13:50 |
| | Le pognons est necessaire faut le prendre ou il est, c'est pas pour ca qu'ils sont corrompu | |
| | Oo.Mercredye.oO Thérèse Lundi 21 Avril 2008 à 13:58 |
| | Pardon je met l'article en entier ___________________ Ces mêmes associations critiquent le financement de RSF par certains fonds américains, des groupes de presse, l'Open Society Institute de Georges Soros ou encore le Center for Free Cuba, dont le directeur Franck Calzon fut le premier président de la Fondation National Cubano-Américaine (FNCA), et l'un des dirigeants dans les années 1970 du groupe Abdala, lié au Front de Libération Nationale de Cuba, responsable d'attentats terroristes dans plusieurs pays, dont la France, le Portugal et le Canada.[6] Cependant, les États-Unis reculent dans le classement annuel. Aussi, RSF reçoit des subventions des marchands d'armes Dassault et Lagardère (indirectement par les organes de presse qu'ils contrôlent et financant des organes aussi divers que le journal communiste français L'Humanité). Et des révélations récentes en mai 2005 ont montré que RSF était aussi financé par le Département d'État des États-Unis par l'entremise du National Endowment for Democracy, association qui finance quasi totalement le Center for Free Cuba. La Fédération internationale des journalistes s'est plainte du manque de coopération de RSF sur certains sujets sans donner plus de détails. Il semblerait que le contentieux entre RSF et les altermondialistes soit important, RSF ayant critiqué la participation d'Ignacio Ramonet à un salon du livre à Cuba, comme étant de nature à conforter le régime cubain, qui par ailleurs bafoue régulièrement la liberté de la presse et condamne régulièrement des journalistes ou responsables de publications. Un autre aspect critiqué de RSF est le fait qu'elle ne condamne pratiquement pas : * les pratiques d'autocensures ou de censures liée à la pression économique. * les dérives de l'information ou de non respect de la déontologie journalistique dans les pays occidentaux. Mais ce dysfonctionnement de l'association parisienne est pleinement assumé par son secrétaire général. C'est ainsi que Robert Ménard dans son livre Ces journalistes que l'on veut faire taire explique qu'un différend d'importance l'opposa à ses prédécesseurs, dont Jean-Claude Guillebaud. Ce dernier, soutenu par une grande partie des militants de l'association, estimait que l'association devait dénoncer, en France même, les dérives déontologiques, financières et économiques qui caractérisent l'évolution du monde médiatique (les concentrations et la restriction du pluralisme, par exemple). Pas question, répondait Ménard. Car selon lui : « Parce que, ce faisant, nous risquons de mécontenter certains journalistes, de nous mettre à dos les grands patrons de presse et de braquer le pouvoir économique. Or, pour nous médiatiser, nous avons besoin de la complicité des journalistes, du soutien de patrons de presse et de l'argent du pouvoir économique. » | |
| Grand.Corps.Spongieux COMPTE SUPPRIMÉ Lundi 21 Avril 2008 à 13:59 |
| | Si j'avais été journaliste, ça fait longtemps qu'on m'aurait flingué. | |
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