| | Réponses 16 | PAGE 1 2 | | | | ludovix COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 17 Mai 2006 à 19:42 |
| | Petite Marie, je parle de toi Parce qu'avec ta petite voix Tes petites manies, tu as versé sur ma vie Des milliers de roses Petite furie, je me bats pour toi Pour que dans dix mille ans de ça On se retrouve à l'abri, sous un ciel aussi joli Que des milliers de roses Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour Petite Marie, je t'attends transi Sous une tuile de ton toit Le vent de la nuit froide me renvoie la ballade Que j'avais écrite pour toi Petite furie, tu dis que la vie C'est une bague à chaque doigt Au soleil de Floride, moi mes poches sont vides Et mes yeux pleurent de froid Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour Dans la pénombre de ta rue Petite Marie, m'entends-tu ? Je n'attends plus que toi pour partir... Dans la pénombre de ta rue Petite Marie, m'entends-tu ? Je n'attends plus que toi pour partir... Je viens du ciel et les étoiles entre elles Ne parlent que de toi D'un musicien qui fait jouer ses mains Sur un morceau de bois De leur amour plus bleu que le ciel autour moi je kiff cette chanson !!! vous quéce que vous aimez mété les paroles si vous lé avez -------------------------------------------------------------------------------- | |
| montana-tony COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 17 Mai 2006 à 19:49 |
| | MA SOUFFRANCE de DIAM'S C'était un samedi soir Avec mon mec on avait pas d'histoire Il m'a dit bébé viens voir on va faire un petit tour au square Pas de problème, j'étais partante, tous les 2 on s'aiment, tous les 2 on s'aident et on kiffent une relation saine Ca faisait 3, 4 mois et on étais bien, on avait rien mais peu importe on était bien Donc vient ce fameux soir, on se promène On ira loin j'te le promet J'crois qu'on s'aimait trop même Au fil du temps j'le vois fronçer les sourcils Je m'adoucis Qu'est ce qui se passe bébé dis-moi t'as un souci? Ca sentais le roussis mais moi j'suis conne et j'suis resté Et il m'a dit: Tu vois tous tes copains, j'commence trop à les détester Mais bébé, j'fais du rapj'aime c'que j'fais, eux c'est des potes Mon mec s'énerve, cogne des voitureset casse des portes Loin de me douter que sur moi il lèverai la main Putain si j'avais su, crois moi je serais bien loin Je crois qu'on s'aimait trop même Putain si j'avais su crois moi je serais bien loin {x2} Jétais perdue, en panique sur le trottoir, j'voulais rentrer; pas de RER. 1h du mat il est trop tard Il me dit: Tu restes avec moi, c'est rien ça va passé 1 minutes après j'ai juste sentie mes côtes se casser Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses Tes larmes coulent, ton poul est en baisse puis en baisse Il m'a enlevé, m'a embrouillé et m'a dit: Ferme ta gueule Mélanie, dis à ta mère que tu rentres mardi Il me donnait des coups trops lours, des coups trops violents Puis il me donnait des coups de coudes en tenant son volant Javais mal et j'ai rien dit, j'ai eu peur et j'ai souffert Fermer les yeux, baisser la tête, c'est tout ce que j'ai su faire L'amour rend aveugle, mais j'ai tout vu C'étai écrit malheureusement j'avais pas tout lu J'ai eu mal et j'ai rien dit, il m'a menacé de mort, j'étais bloqué j'avais peur mais je crois que j'ai eu tort Quand t'as mal tu dis plus rien t'encaisses et t'encaisses J'avais mal et j'ai rien dit j'ai eu peur et j'ai souffert Durant 6 mois j'ai endurer j'ai pris les coups sans rien dire Em m'promettant que si il recommençait et bien j'allai partir Mais à chaque fois c'était la même J'avais trop peur qu'il me tue de ses faits et gestes, de peur d'être battue Il avait réussi à me faire croire que rien ne l'arrêterai Ni la police, ni ma mère, ni mon espoir Portant y'a pas de surhomme, maintenant je le sais Ya pas de sérum pour effacer les traces qu'il m'a laissées C'est en rentrant mardi avec du sang sur mon visage que ma mère a composé le 17 pour un témoignage Mais tu sais pas toi comme ça fait mal quand l'homme cogne J'te parle des grosses blessures, pas de petites éraflures.... Ca fait 4 ans mais j'oublie pas J' mendors avec ça, j'me lève avec ça Ca fait mal Comprend que j'puisse plus donner du coeur.... | |
| ludovix COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 17 Mai 2006 à 19:52 |
| | magnifique celle la | |
| TiTe-AnGe-1036 COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 17 Mai 2006 à 21:38 |
| | 'Broken' ---> Seether & Amy Lee (Shaun Morgan) I wanted you to know I love the way you laugh I wanna hold you high and steal your pain away I keep your photograph And I know it serves me well I wanna hold you high and steal your pain (Both) Because I'm broken when I'm lonesome And I don't feel right when you're gone away (Shaun Morgan) You've gone away You don't feel me here anymore (Amy Lee) The worst is over now And we can breathe again I wanna hold you high and steal my pain (Both) Away (Amy Lee) There's so much left to learn (Both) And no one left to fight (Amy Lee) I wanna hold you high and steal your pain [Chorus] (X2) (Both) Cause I'm broken when I'm open And I don't feel like I am strong enough Cause I'm broken when I'm lonesome And I don't feel right when you're gone away Cause I'm broken when I'm lonesome And I don't feel right when you're gone (away) (Shaun Morgan) You've gone away You don't feel me here anymore Traduction (pour les nuls en anglais (Shaun Morgan) Je voulais que tu saches Que j'adore la façon dont tu ris Je veux te serrer fort et faire partir ta douleur au loin Je garde ta photo Et je sais qu'elle me sert bien Je veux te serrer fort et dérober ta douleur (Tous les 2) Parce que je suis brisé(e) quand je suis seul(e) Et je ne me sens pas bien quand tu es parti(e) (Shaun Morgan) Tu es partie Tu ne me sens plus ici (Amy Lee) Le pire est passé maintenant Et nous pouvons respirer de nouveau Je veux te serrer fort et faire partir ma douleur (Tous les 2) Au loin (Amy Lee) Il y a encore tant à apprendre (Tous les 2) Et il ne reste personne à combattre (Amy Lee) Je veux te serrer fort et dérober ta douleur [Refrain] (X2) (Tous les 2) Parce que je suis brisé(e) quand je suis ouvert(e) Et je ne me sens pas assez fort(e) Parce que je suis brisé(e) quand je suis seul(e) Et je ne me sens pas bien quand tu es parti(e) Parce que je suis brisé(e) quand je suis seul(e) Et je ne me sens pas bien quand tu es parti(e) (Shaun Morgan) Tu es partie | |
| Mahogany COMPTE SUPPRIMÉ Mercredi 17 Mai 2006 à 22:01 |
| | Question d'histoire d'abord: Où est la Palestine ? Sous quelle botte étoilée ? Derrière quels barbelés ? Sous quel champ de ruines ? Question d'histoire encore: Combien de victimes, Combien de milliers d'enfants Dans les décombres des camps Deviendront combattants ? J'en sais rien, j' donne ma langue au chagrin Si tu sais, toi, souffle-moi Question d' géographie: Où est la Kanaky ? Combien de flics, de soldats Pour tenir Nouméa Pour flinguer Eloi ? Combien de petits blancs De colons arrogants Se partagent la terre ? Et combien de misère Pour le peuple kanak ? Combien de coups de matraque ? J'en sais rien, j' donne ma langue au chagrin Si tu sais, toi, souffle-moi Question de sport: Qui détiendra le record Et restera vivant Libre et innocent Derrière les barreaux ? Vingt ans pour Otelo Autant pour Mandela Et combien de hors-la-loi Chez ces p'tits juges en bois Dont on fait les salauds J'en sais rien, j' donne ma langue au chagrin Si tu sais, toi, souffle-moi Question science et nature: Où balancer ces ordures ? Allez, à la Vologne ! Ces chiens qui assassinent Ces rats qui emprisonnent ! Question d' littérature: Qui a écrit que les hommes Naissaient libres, égaux ? Libres mais dans le troupeau Egaux devant les bourreaux ? J'en sais rien, j' donne ma langue au chagrin Si tu sais, toi, souffle-moi Souffre-moi... (Renaud - Triviale Poursuite) | |
| Mini.Kibo COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 18 Mai 2006 à 01:33 |
| | Starmania-SOS d'un terrien en détresse Pourquoi je vis, pourquoi je meurs Pourquoi je ris, pourquoi je pleure Voici le S.O.S D'un terrien en détresse J'ai jamais eu les pieds sur Terre J'aim'rais mieux être un oiseau J'suis mal dans ma peau J'voudrais voir le monde à l'envers Si jamais c'était plus beau Plus beau vu d'en haut D'en haut J'ai toujours confondu la vie Avec les bandes dessinées J'ai comme des envies de métamorphose Je sens quelque chose Qui m'attire Qui m'attire Qui m'attire vers le haut Au grand loto de l'univers J'ai pas tiré l'bon numéro J'suis mal dans ma peau J'ai pas envie d'être un robot Métro boulot dodo Pourquoi je vis, pourquoi je meurs Pourquoi je crie, pourquoi je pleure Je crois capter des ondes Venues d'un autre monde J'ai jamais eu les pieds sur Terre J'aim'rais mieux être un oiseau J'suis mal dans ma peau J'voudrais voir le monde à l'envers J'aim'rais mieux être un oiseau Dodo l'enfant do | |
| Abdoumino COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 18 Mai 2006 à 01:43 |
| | Rencontre Grand Corps Malade C'était sur une grande route, j'marchais là d'puis des jours Voire des s'maines ou des mois, j'marchais là d'puis toujours Une route pleine de virages, des trajectoires qui dévient Un ch'min un peu bizarre, un peu tordu comme la vie Evidemment j'étais pas tout seul, j'avais envie d'faire connaissance Y'avait un tas d'personnes et personne marchait dans l'même sens Alors j'continuais tout droit mais un doute s'est installé Je savais pas c'que j'foutais là, encore moins où j'devais aller Mais en ch'min au fil du temps j'ai fait des sacrées rencontres Des trucs impressionants, faut absolument qu'j'vous raconte Ces personnages que j'ai croisé c'est pas vraiment des êtres humains Tu peux parler avec eux mais jamais leur serrer la main Tout d'abord sur mon parcours j'ai rencontré l'innocence Un être doux, très gentil mais qui manque un peu d'expérience On a marché un p'tit moment, moins longtemps que c'que j'aurais cru J'ai rencontré d'autres éléments et l'innocence a disparue Un moment sur mon ch'min, j'ai rencontré le sport Un mec physique, un peu grande gueule mais auprès d'qui tu d'viens fort Pour des raisons techniques on a du s'quitter c'était dur Mais finalement c'est bien comme ça, puis l'sport ça donne des courbatures J'ai rencontré la poésie, elle avait un air bien prétentieux Elle prétendait qu'avec les mots on pouvait traverser les cieux J'lui ai dit j't'ai d'jà croisée et franchement tu vaux pas l'coup On m'a parlé d'toi à l'école et t'avais l'air vraiment relou Mais la poésie a insisté et m'a rattrapé sous d'autres formes J'ai compris qu'elle était cool et qu'on pouvait braver ses normes J'lui ai d'mandé tu penses qu'on peux vivre ensemble ? J'crois qu'j'suis accroc Elle m'a dit t'inquiêtes le monde appartient à ceux qui rêvent trop Puis j'ai rencontré la détresse et franchement elle m'a saoulé On a discuté vite fait mais rapidement je l'ai r'foulée Elle a plein d'certitudes sous ses grands airs plein d'tension Mais vous savez quoi ? La détresse, elle a pas d'conversations Un moment sur ma route j'ai rencontré l'amour J'lui ai dit tient tu tombes bien, j'veux t'parler d'puis toujours Dans l'absolu t'es une bonne idée mais dans les faits c'est un peu nul Tu pars en couille une fois sur deux faudrait qu'tu r'travaille ta formule L'amour m'a dit écoute petit ça fait des siècles que j'fais mon taff Alors tu m'parles sur un autre ton si tu veux pas t'manger des baffes Moi j'veux bien être gentille mais faut qu'chacun y mette du sien Les humains n'font aucun effort et moi j'suis pas un magicien On s'est embrouillé un p'tit moment et c'est là qu'j'me suis rendu compte Que l'amour était sympa mais que quand même il s'la raconte Puis il m'a dit qu'il d'vait partir, il avait des rendez-vous par centaine Que ce soir il d'vait diner chez sa d'mi-soeur : la haine Avant d'partir j'ai pas bien compris, il m'a conseillé d'y croire toujours Puis s'est éloigné sans s'retourner, c'était mes derniers mots d'amour J'suis content d'l'avoir connu, ça j'l'ai bien réalisé Et je sais qu'un d'ces quatre on s'ra amené à s'recroiser Un peu plu stard sur mon ch'min j'ai rencontré la tendresse Ce qui reste de l'amour derrière les barrières que le temps dresse Un peu plus tard sur mon ch'min j'ai rencontré la nostalgie La fiancée des bons souvenirs qu'on éclaire à la bougie Assez tôt sur mon parcours j'avais rencontré l'amitié Et jusqu'à c'jour, elle marche toujours à mes côtés Avec elle j'ma tape des barres et on connait pas la routine Maintenant c'est sûr, l'amitié, c'est vraiment ma meilleure copine J'ai rencontré l'avenir mais il est resté très mystérieux Il avait la voix déformée et un masque sur les yeux Pas moyen d'mieux l'connaitre, il m'a laissé aucune piste Je sais pas à quoi il r'semble mais au moins j'sais qu'il existe J'ai rencontré quelques peines, j'ai rencontré beaucoup d'joie C'est parfois une question d'chance, souvent une histoire de choix
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| SEMPRE COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 18 Mai 2006 à 03:38 |
| | lol la version ci dessus c est celle de psy4 de la rime mdr voila pour vous ici Idiot celui qui ne comprend pas, Cuenta una leyenda Une légende raconte Que una hembra gitana Qu'une femme gitane Conjuro a la luna hasta el amanecer Implora la lune jusqu'au lever du jour Llorando pedia Demandant en pleurant Al llegar el dia Au lever du jour Desposar un calé De se marier avec un gitan Tendras a tu hombre piel morena Tu auras ton homme peau brune -desde el cielo hablo la luna llena- -du ciel répondit la pleine lune- Pero a cambio quiero Mais en échange je veux El hijo primero Le premier enfant Que le engendres a él Que tu lui donneras Que quien su hijo inmola Que celui qui sacrifie son fils Para no estar sola Pour ne pas être seule Poco le iba a querer Ne peut l'aimer beaucoup [estribillo] [Refrain] Luna quieres ser madre Lune tu veux être mère Y no encuentras querer Et tu ne trouves pas l'amour Que te haga mujer Qui te ferait femme Dime luna de plata, Dis-moi lune d'argent, Qué pretendes hacer Que prétends-tu faire Con un niño de piel, Avec un enfant de chair, Hijo de la luna ? Hijo de la luna ? (1) De padre canela nacio un niño D'un père canelle naquit un enfant Blanco como el lomo de un armiño Blanc comme l'échine d'une hermine Con los ojos grises Aux yeux couleur gris En vez de aceituna, Au lieu d'olive, Niño albino de la luna. Fils albinos de la lune, Maldita su estampa, Que le diable l'emporte, Este hijo es un payo Ce fils n'est pas un gitan Y yo no me lo callo ! Et je ne peux l'accepter ! [estribillo] [Refrain] Gitano al creerse deshonrado Le gitan se croyant déshonoré Se fue a su mujer cuchillo en mano : Alla vers sa femme un couteau à la main : De quién es el hijo ? De qui est cet enfant ? Me has engañado fijo Tu m'as trompé à ne pas en douter Y de muerte la hirio. Et à mort il la blessa. Luego se hizo al monte Ensuite il gagna le maquis Con el niño en brazos L'enfant dans les bras Y alli le abandono. Et là il l'abandonna. [estribillo] [Refrain] Y las noches que haya luna llena Et les soirs où il y aura la pleine lune Sera porque el niño esté de buenas, Ce sera parce-que l'enfant est bien disposé, Y si el niño llora Et si l'enfant pleure Menguara la luna La lune décroîtra Para hacerle una cuna. Pour lui faire un berceau. Y si el niño llora Et si l'enfant pleure Menguara la luna La lune décroîtra Para hacerle una cuna. Pour lui faire un berceau. (1) Littéralement Fils de la lune | |
| radio-aktif COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 18 Mai 2006 à 03:49 |
| | Allons enfants de la Patrie, Le jour de gloire est arrivé ! Contre nous de la tyrannie, L'étendard sanglant est levé, (bis) Entendez-vous dans les campagnes Mugir ces féroces soldats ? Ils viennent jusque dans vos bras Egorger vos fils et vos compagnes ! Refrain Aux armes, citoyens, Formez vos bataillons, Marchons, marchons ! Qu'un sang impur Abreuve nos sillons ! Que veut cette horde d'esclaves, De traîtres, de rois conjurés ? Pour qui ces ignobles entraves, Ces fers dès longtemps préparés ? (bis) Français, pour nous, ah ! quel outrage Quels transports il doit exciter ! C'est nous qu'on ose méditer De rendre à l'antique esclavage ! (au Refrain) Quoi ! des cohortes étrangères Feraient la loi dans nos foyers ! Quoi ! ces phalanges mercenaires Terrasseraient nos fiers guerriers ! (bis) Grand Dieu ! par des mains enchaînées Nos fronts sous le joug se ploieraient De vils despotes deviendraient Les maîtres de nos destinées ! (au Refrain) Tremblez, tyrans et vous perfides L'opprobre de tous les partis, Tremblez ! vos projets parricides Vont enfin recevoir leurs prix ! (bis) Tout est soldat pour vous combattre, S'ils tombent, nos jeunes héros, La terre en produit de nouveaux, Contre vous tout prêts à se battre ! (au Refrain) Français, en guerriers magnanimes, Portez ou retenez vos coups ! Epargnez ces tristes victimes, A regret s'armant contre nous. (bis) Mais ces despotes sanguinaires, Mais ces complices de Bouillé, Tous ces tigres qui, sans pitié, Déchirent le sein de leur mère ! (au Refrain) Amour sacré de la Patrie, Conduis, soutiens nos bras vengeurs Liberté, Liberté chérie, Combats avec tes défenseurs ! (bis) Sous nos drapeaux que la victoire Accoure à tes mâles accents, Que tes ennemis expirants Voient ton triomphe et notre gloire ! (au Refrain) Nous entrerons dans la carrière Quand nos aînés n'y seront plus, Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertus (bis) Bien moins jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil, Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre | |
| Buffy34MHSC-4eVer COMPTE SUPPRIMÉ Jeudi 18 Mai 2006 à 04:26 |
| | Il était une fois c'est comme ça qu'une histoire commence. On a tous en mémoire un reste au fond de soit, d'enfance. On part pour la vie sans la choisir vraiment Tant qu'on rêve encore que nos yeux s'étonnent encore rien n'est perdu. Tant qu'on rêve encore que jamais personne s'endorme ne rêve plus. Jamais plus On va de l'avant dans la cours des plus grands, faire face. Sans défier les géants trouver au premier rang, une place. On remplit sa vie parce qu'on oublie qu'elle passe Tant qu'on rêve encore Que nos yeux s'étonnent encore rien est perdu. Tant qu'on rêve encore Que jamais personne s'endorme et ne rêve plus. Jamais plus. Il était une fois tout commence comme ça. On prend son histoire la vie comme elle va avec ses erreurs ses manques et ses lois Pour croire le bonheur souvent loin de soit Alors qu'elle bat qu'il est toujours là, en soit. Tant qu'on rêve encore que nos yeux s'étonnent encore rien est perdu. Tant qu'on rêve encore que jamais personne s'endorme et ne rêve plus. {x2} Jamais plus | |
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